Echinidae

Linné, 1758, p.663

Genre type : Echinus Linné, 1758 , p.663

Description succinte de la famille : Apex dicyclique, ambulacres trigéminés, plaques ambulacraires portant un tubercule primaire toutes les deux ou trois plaques. Plaques interambulacraires dont les tubercules primaires et secondaires sont peu différenciés.

syn.

  • Atactus Pomel, 1883 ; espèce type : Psammechinus fischeri Cotteau,1880

 

 


 

Genre   Echinus Linné,1758

Systema naturae, par regna tria naturae, p.663

Espèce type  Echinus esculentus Linné, 1758

ibid., p.663

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Miocène supérieur - Actuel

 

diagnose originale du genre, par Linné, 1758

Systema naturae, par regna tria naturae, p.663 (Xème éd.)

     265. ECHINUS.

     Corpus fubrotundum, crusta ossica, tectum, spinis mobilibus saepias aculeatum.

     Os quinquevalve subtus.

 

Echinus algirus Pomel,1887

 

diagnose originale de l'espèce par Pomel, 1887

Paléontologie ou description des animaux fossiles de l'Algérie, zoophytes, p.309

ECHINUS ALGIRUS
C. Pl. VIII, fig. 1 à 5.

Diamètre, 0m080 ; hauteur, 0m046.

     Assez grand oursin circulaire, subglobuleux, convexe en dessus, tronqué en dessous et déprimé autour du péristome.

     Ambulacre légèrement en relief, à zone porifère à fleur presqu'également large dans toute sa longueur formée de zygopores échelonnés un peu obliquement par trois, peu serrés, séparés par des costules grêles portant quelques granules épars. Deux rangées de tubercules principaux assez rapprochés encadrant une assez large zone miliaire où sont épars de très petits secondaires inégaux et sans ordre apparent, dans une granulation obtuse irrégulière qui trace plus ou moins bien les cercles scrobiculaires. Interambulacre portant dans chaque zone une rangée principale de tubercules plus gros, plus espacés que les ambulacraires et s'espaçant encore davantage vers le haut où quelques-uns s'atrophient. Nombreux petits tubercules secondaires qui dans, le bas des zones sont plus gros et ont des tendances à se sérier horizontalement, du moins les internes, formant deux à trois rangées

 

verticales, les externes plus petits et plus irrégulièrement disposés, avec quelques plus petits encore épars sur une granulation mousse irrégulière formant un cercle scrobiculaire radié autour des tubercules primaires.

     Péristome décagonal à lèvres inégales, séparées par une légère encoche formant bourrelet marginal, assez petit (2/7 du diamètre).

     Cette espèce est assez voisine de E. Melo, mais elle est beaucoup plus petite et beaucoup plus basse., moins gibbeuse.

     Terrain pliocène : molasses à Terebratula ampulla ; El-Achour, Dély-Brahim.

 

 

Echinus algirus Pomel,1887 - Pliocène, Carboneras, Murcia, Espagne, 93 mm

 
 
 

Echinus melo Lamarck,1816

 
 

diagnose originale de l'espèce par Lamarck,1816

Histoire naturelle des animaux sans vertèbres, p.45

 
8. Oursin melon de mer. Echinus melo.

Ech globoso-conicus, assulatus, ex luteo et rubro variegatus et fasciatus ; fasciis porosis, angustis, flexuosis ; pororum paribus transverse binis.

Echinometra. Gualt. ind. tab. 107. fig. E. (non B).

An Knorr delic. tab. D I I. f. 1-2.

Mus. n.°

Habite la Méditerranée. Mon cabinet. Cette espèce, qu'il paraît que l'on a confondue avec l'echinus sardicus, est la plus grande de toutes celles que je connais, et l'une des plus remarquables.

 
 

Echinus melo Lamarck,1816 - Pliocène, Almeria, Espagne, 100 mm

 
 

 
 

Genre   Stirechinus Desor,1856

Synopsis des échinides fossiles, p.131

Espèce type  Stirechinus scillae Desor,1856

ibid., p.131

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Miocène supérieur - Actuel

Syn.

  • Styrechinus Desor, 1856,  p.131, nomen nullum

 
 

diagnose originale du genre, par Desor,1856

Synopsis des échinides fossiles, p.131

 

XLIIIe genre. - STIRECHINUS (1) Desor, nov. gen.

Tab. XVII bis, fig. 6 et 7.

     Oursins renflés, hémisphériques. Péristome petit, médiocrement entaillé. Pores trigéminés. Tubercules rares, imperforés et à col lisse, formant des séries verticales très accusées. Comme les espaces intermédiaires sont plus ou moins enfoncés, il en résulte que les tubercules ont l'air d'être portés sur des carènes, ce qui constitue le caractère saillant du genre. Les sutures des plaques sont très distinctes.

     Une seule espèce des terrains tertiaires récents d'Italie.    

 

     (1) De στείςα carène et έχίνος oursin.

 
 

Stirechinus scillae Desor, 1856

 
 

diagnose originale de l'espèce par Desor,1856

Synopsis des échinides fossiles, p.131

 
 
     Styrechinus Scillæ (Tab. XVII bis, fig. 6 et 7).

     Syn. Echinus Scillæ Desmoul. Tabl. synon. p.290, N° 49.- Echinus costatus Agass. Catal. rais. p. 66 - Echinus è Messana Scilla, Corp. mar. Tab. XIII, fig. 1 ; Tab. XXVI, fig. B. Oursin très haut. Tubercules ambulacraires à peine plus petits que les interambulacraires. Comme les plaques ambulacraires sont en même temps très hautes et qu'il n'y a que trois paires de pores pour une plaque, il en résulte que ces derniers sont moins serrés que dans les autres Echinus (fig. 7 a). Point de rangées secondaires de tubertules, mais seulement des granules sporadiques assez gros et en petit nombre, ce qui les rend très apparents.

     V. 26.

     Tert. sup. (Pliocène) de Palerme, Messine, du Monte-Mario près Rome.

     Coll. Michelin, Verneuil.

 

planche XVII bis (extrait)

 

   
 
 

Stirechinus scillae Desor, 1856 - Pliocène, torre Deell'Orco, Italie, 14 mm

 
 
 
 

Stirechinus scillae Desor, 1856 - Pliocène, torre Deell'Orco, Italie, 12 mm