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Psammechinus dubius,
Agassiz
Pl. II.
fig. 6 et 7.
Forme circulaire, subhémisphérique, assez renflée au pourtour,
pulvinée en dessous.
Zones porifères droites, à fleur du test. Pores disposés par triples
paires, formant de petits arcs très peu obliques.
Aires ambulacraires étroites, portant deux rangées marginales de
tubercules serrés, nombreux, lisses et imperforés qui ne diminuent que
faiblement, soit en-dessus, soit en-dessous. L'espace intermédiaire
est occupé par des granules grossiers, très apparents, écartés, qui
forment à l'ambitus, dans les grands individus, quatre lignées
longitudinales assez régulières ; deux d'entre elles pourraient
presque être envisagées comme des tubercules secondaires;
Aires interambulacraires avec deux rangées de tubercules principaux,
un peu plus volumineux et bien plus espacés que les tubercules
ambulacraires ; et diminuant également fort peu à la face supérieure.
Dans les grands exemplaires les tubercules secondaires forment, à
l'ambitus, huit rangées assez irrégulières ; elles disparaissent peu à
peu avant d'arriver au sommet ; ces tubercules sont notablement plus
petits que les tubercules principaux, mais toujours apparents. Des
granules fort petits garnissent les intervalles.
Péristome enfoncé, assez ouvert, très légèrement entaillé ; son
diamètre égale 0,35 à 0,40 de celui de l'oursin.
Rapports et différences.
Le Psammechinus dubius diffère du Psam. Serresii par ses
quatre rangées internes de granules ambulacraires et par ses
tubercules moins homogènes, les rangée principales étant toujours bien
plus apparentes que les autres. Le Ps. Caillaudi est plus
également tuberculeux et il a ses pores disposés par arc plus
obliques. Je n'ai pas cru devoir conserver le nom adopté pour cette
espèce par M. Desor. En effet, le nom d'Echinometra mirabilis
n'a jamais été publié par M. Nicolet, s'il a réellement été donné à
l'espèce ; elle est indiquée dans le catalogue des moules du musée de
Neuchâtel, p. 12, sous le nom d'Echinometra margaritifera, et
il fut reconnu depuis, que les exemplaires allongés l'étaient
accidentellement, et que cette espèce était identique à l'Echinus
dubius. Ces deux noms ont été donnés en
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même temps
dans le catalogue des moules d'Echinides du musée de Neuchâtel, il m'a
semblé préférable de conserver celui d'Agassiz qui, l'année suivante,
décrivit et fit figurer l'espèce. Le nom donné par Nicolet est resté
comme une simple citation. Dans tous les cas l'espèce devrait se
nommer Psamm. margaritiferus et non Psamm. mirabilis,
car on ne retrouve aucune trace imprimée de ce dernier nom. L'Echinus
mirabilis Ag. indiqué par erreur de la craie blanche dans le
catalogue des moules du musée de Neuchâtel, est devenu le
Phymechinus mirabilis.
Localités.
Chaux-de-Fonds, Verrières (canton de Neuchâtel). Ste-Croix (Vaud).
Miocène. Helvétien II. Molasse.
Collections. Musée de
Zurich, Musée de Lausanne, Musée de Bâle, Musée de Neuchâtel, Greppin,
P. de Loriol.
Explication des
figures.
Pl. II. Fig. 6, 6 a
. . . Psammechinus dubius. Jeune individu, de grandeur
naturelle, Chaux de Fonds. Collection P. de Loriol. Fig. 6 b, 6 c,
grossissements du même exemplaire.
Fig. 7, 7 a, 7 b. Exemplaire très adulte de la même espèce.
Même gisement. Même collection.
planche II
(extrait)
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