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Phymosomatidae
Pomel, 1883, p.90
nomen correctum
MEISSNER, 1904 (pro
"les Phymosomiens" Pomel,
1883)
Genre type : Phymosoma,
Haime, 1853, p.197
Description succincte de la famille :
Système apical monocyclique, souvent manquant. Périprocte de grande taille.
Tubercules non perforés, crénelés. Ambulacres polygéminés. Plaques composées
typiques, avec l'antépénultième qui est la plus grosse et occupe toute la
largeur, portant le tubercule primaire. La première et dernière plaque de
chaque plaque composée sont aussi larges, mais plus petites (moins hautes).
Les autres assules sont des demi-plaques.
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Genre
Phymosoma
Haime, 1853
Espèce type
Phymosoma koenigi
(Mantell,1822) (désignation
subséquente de Lambert & Thierry,
1911, p.223)
The Fossils of the
South Downs or Illustations of the Geology of Sussex, p.340
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Oxfordien -
Eocène
Syn.
-
Cyphosoma
Agassiz, 1838, p.4, non
Mannerheim, 1837
-
Koenigia
Pomel, 1883, p.90, synonyme
objectif plus récent
-
Pliocyphosoma
Pomel, 1883, p.90, synonyme
objectif plus récent
-
Phymatosoma
Bather in
Lambert & Thierry, 1910, p.223, synonyme objectif plus récent
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diagnose originale du
genre |
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Description des animaux fossiles du groupe nummulitique de l'Inde, Haime,
1853, p.197 |
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Genre PHYMOSOMA
Cyphosoma, Agassiz,
Cat. syst., p.12
Nous avons dû modifier un peu
le nom appliqué à ce genre en 1840 par M. Agassiz, parce que déjà, en
1837, il a été employé par M. Mannerheim pour désigner un genre de
Coléoptères.
L'espèce du Sinde est la
première de cette division qu'on ait signalée dans le groupe
nummulitique ; toutes celles que MM. Agassiz et Desor ont décrites
appartiennent aux dépôts crétacés. |
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Phymosoma
hexaporum
Lambert, 1927 |
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diagnose originale de
l'espèce par Lambert |
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Echinides crétacés de Catalogne, 1927, p.35 |
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Phymosoma hexoaporum Lambert
Pl. II, figs.
25-27.
Espèce de moyenne taille, mesurant 31 millim. de diamètre sur 15 de
hauteur, subpentagonale et subrotulaire, convexe au dessus, à peu près
plane en dessous, malheureusement empatée dans la roche et dont
plusieurs caractères n'apparaissent pas très nettement. Ambulacres
composés de majeures à six éléments ; une adorale subtrigone, une
médiane occupant la plus grande partie de la majeure vers le centre de
l'aire et enchassant trois demi-plaques, une aborale trigone. Zones
porifères onduleuses, formant devant les tubercules des arcs peu
tendus jusqu'à l'ambitus. Au dessus, les pores se dédoublent et on en
compte sept paires par majeure ; en même temps une primaire
s'intercale entre l'adorale et la médiane, cette dernière n'enchasse
plus que deux demi-plaques et une primaire se place entre la médiane
et l'aborale. Dans l'interambulacre il y a deux rangées régulières de
tubercules principaux, flanqués à l'ambitus et en dessous de très
petits tubercules secondaires, inégaux et qui ne s'alignent pas en
rangées régulières ; ceux de la zone médiane sont encore plus petits
et plus irréguliers. Granules intermédiaires peu serrés, inégaux.
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Je ne connais pas d'espèce qui puisse être confondue avec ce
Phymosoma recueilli par Mr.
Dalloni dans le Maestrichtien à Sopeira (Lleyda - Catalogne).
Il importe de ne pas confondre cette localité avec un autre riche
gisement d'un niveau très inférieur Sopeira (Aragon).
planche II
(extrait)
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Phymosoma
hexaporum
Lambert, 1927 -
Turonien, Maroc, 37 mm |
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Phymosoma
magnificum
Lambert, 1931 |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains crétacés, tome VII, page 635 |
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N° 2540.
Cyphosoma magnificum, Agassiz, 1840.
Pl.
1155-56-57.
Espèce de taille assez grande, sub-circulaire, plus ou moins renflée
en dessus, arrondie sur les bords, plane en dessous. Zones porifères,
droites et larges vers le commet, fortement onduleuses à l'ambitus et
dans la région inframarginale, composées de pores serrés et bigéminés
sur toute la face supérieure, simples et plus espacés au fur et à
mesure qu'ils se rapprochent du péristome autour duquel ils paraissent
à peine se multiplier. Aires ambulacraires assez larges, garnies de
deux rangées de tubercules saillants, serrés, assez gros et largement
scrobiculés surtout au-dessus de l'ambitus, diminuant plus ou moins
rapidement de volume à la face supérieure, au nombre de quatorze à
quinze par série. Granules intermédiaires inégaux, assez abondants à
la face supérieure, plus rares vers l'ambitus où ils sont resserrés
par les scrobicules, et réduits souvent à une ou deux rangées
onduleuses. Quelques-uns de ces granules, plus gros que les autres et
visiblement mamelonnés, se montrent à l'angle des plaques, et, depuis
l'ambitus jusqu'au péristome, alternent d'une manière assez régulière.
Plaques porifères marquées de sutures très-apparentes, et se
prolongeant à la base des scrobicules. Aires interambulacraires, à
peine un tiers plus larges que les ambulacres, pourvues de deux
rangées de tubercules à peu près identiques à ceux qui couvrent les
ambulacres, comme eux très-largement scrobiculés dans la région
inframarginale, au nombre de quatorze à quinze par série. Les deux
rangées s'évasent un peu près du sommet, et aboutissent à l'angle
externe des interambulacres. Tubercules secondaires peu développés,
formant de chaque côté une petit rangée assez irrégulière, reléguée
sur le bord des zones porifères, et qui se confond avec les granules à
la face supérieure. D'autres tubercules plus petits et apparents
surtout vers l'ambitus, existent çà et là dans les exemplaires de
grande taille. Granules intermédiaires abondants, inégaux, épars,
disposés, autour des scrobicules, en cercles interrompus à la base.
Zone miliaire large, déprimée et lisse aux approches du sommet,
sub-sinueuse et presque nulle en descendant vers le péristome. Dans
certains exemplaires, la suture horizontale des plaques
interambulacraires présente, à la face supérieure, un sillon
très-prononcé. Péristome médiocrement développé, circulaire, marquée
de faibles entailles, un peu enfoncé. Appareil apicial plus grand que
le péristome, pentagonal, anguleux.
Type de l'espèce : hauteur, 15 millimètres 1/2 ; diamètre, 35
millimètres.
Variété sulcata : hauteur, 15 millimètres ; diamètre, 29
millimètres.
Individu de grande taille : hauteur, 26 millimètres ; diamètre 55
millimètres.
Le C. magnificum, très-abondamment répandu dans la craie du
sud-ouest, présente plusieurs variété remarquables. Le type de
l'espèce (X.26b.) se reconnaîtra toujours à ses tubercules
ambulacraires et interambulacraires gros et saillants vers l'ambitus,
plus petits et plus serrés à la face supérieure, sans diminuer pour
cela brusquement de volume, à ses granules peu abondants, à ses
plaques coronales marquées de sutures à peine apparentes, à son
péristome étroit et un peu enfoncé. Mais ces caractères ne sont pas
constants : chez certains exemplaires, les tubercules sont moins
saillants, décroissent plus rapidement à la face supérieure et sont
entourés, au-dessous de l'ambitus, de scrobicules plus superficiels ;
les granules qui les accompagnent sont plus abondants, et les plaques
coronales marquées de sutures très-distinctes. Cette variété, désignée
par les auteurs sous le nom de C. sulcatum, se rapproche par
des passages insensibles du C. magnificum, et nous a paru
devoir lui être réunie.
La variété sulcata éprouve elle-même quelques modifications
dans se forme qui tantôt est sub-déprimée et tantôt renflée et
sub-conique (T. 64.) ; elle atteint parfois une taille considérable.
M. Dollfus nous a communiqué un magnifique échantillon, provenant de
Royan et qui dépasse de beaucoup la taille des exemplaires qu'on
rencontre habituellement. La bouche est enfoncée et relativement
petite, ce qui semble indiquer que le péristome tend à se rétrécir au
fur et à mesure que l'animal vieillit.
Rapports et différences.
- Le C. magnificum forme un type remarquable que caractérient
ses pores ambulacraires fortement bigéminés à la face supérieure,
simples et onduleux vers l'ambitus, se multipliant à peine autour du
péristome, ses tubercules entourés, à la face inférieure, d'un large
scrobicule, plus petits et plus serrés au-dessus de l'ambitus, et
offrant par cela même un aspect tout différent, suivant qu'on les
examine sur l'une ou l'autre face, ses tubercules secondaires peu
abondants, ses plaques coronales, marquées le plus
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souvent d'une
suture apparente, son péristome étroit et enfoncé. Le C. magnificum
offre, dans l'ensemble de ses caractères, quelque ressemblance avec le
C. Archiaci. Cette dernière espèce sera toujours reconnaissable
à sa forme plus pentagonale, à ses aires interambulacraires plus
larges, à ses tubercules moins fortement scrobiculés dans la région
inframarginale et d'un aspect plus homogène, à ses tubercules
secondaires plus gros et plus abondants, à sa face inférieure plus
plate, à son péristome plus grand et moins enfoncé.
Histoire. - Le C.
magnificum a été mentionné pour la première fois par M. Agassiz,
en 1840. Dans le Catal. raisonné de 1846, l'espèce a été réunie
au C. tiara qui constitue, comme nous le verrons plus loin, un
type bien distinct. Plus tard, M. Desor, dans le
Synopsis des Echinides fossiles, a séparé de nouveau avec raison
les deux espèces. Le C. sulcatum, établi dans le Catal.
raisonné de 1846, ne nous paraît qu'une variété à impressions
suturales plus prononcées du C. magnificum.
Localité. - Saint-Pierre
de Chevillé, Saint-Paterne, Saint-Calais, Marcon (Sarthe) ; Villers,
Villedieu (Loir-et-Cher) ; Saint-Christophe, Semblançay
(Indre-et-Loire) ; Babezieux, Aubeterre, Espagnac, près Angoulême,
Charmant, Lavalette (Charente) ; Royan, Saint-Georges, Talmont,
Saintes, Cognac (Charente-Inférieure) ; Saint-Georges près Périgueux,
Tretissac (Dordogne) ; Belbèze (Haute-Garonne). Commun. Etage
sénonien, inf.
Musée de Paris, Ecole des mines, coll. de la Sorbonne, Bourgeois,
Delaunay, Triger, Guéranger, Guillier, Renevier, Leymerie, Arnaud,
Dollfus, Delbos, ma collection.
Explication des figures.
- Pl. 1155, fig. 1, C. magnificum, moule en plâtre, X. 26b.
type de l'espèce ; fig. 2, face sup. ; fig. 3, face inf. ; fig. 4,
individu à gros tubercules, de la craie de Royan, de ma collection, vu
de côté ; fig. 5, face sup. ; fig. 6, face inf. ; fig. 7, partie
supérieure de l'aire ambul. grossie ; fig. 8, plaques interambul.
grossies ; fig. 9, tubercule grossi, vu de profil. - Pl. 1156, fig. 1,
variété de grande taille, de la coll. de M. Dollfus, vue de côté ;
fig. 2, face sup. ; fig. 3, face inf. ; fig. 4, sommet de l'aire ambul.
grossi ; fig. 4, plaque interambul. grossie ; fig. 6, individu jeune,
var. sulcata, de la coll. de l'Ecole des mines, vue de côté ;
fig. 7, face sup. ; fig. 8, face inf. - Pl. 1157, fig. 1, variété
sulcata, de Sainte-Paterne, de la coll. de M. Triger, vue de côté
; fig. 2, face sup. ; fig. 3, face inf. ; fig. 4, autre exempl. plus
déprimé de la var. sulcata, de Villedieu, de la coll. de
M. l'abbé Bourgeois, vue de côté ; fig. 5, face sup. ; fig. 6, face
inf. ; fig. 7, partie supérieure des interambulacres, montrant les
sillons qui marquent la suture des plaques, grossie ; fig. 8, individu
jeune, de Villedieu, de ma collection, vu de côté ; fig. 9, face sup.
; fig. 10, face inf.
planches 1155,
1156, 1157
(extrait)
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Phymosoma
magnificum
Lambert, 1931 -
Santonien, Charente Maritime, 27 mm |
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 |
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diagnose originale de
l'espèce par Lambert |
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Les
échinides fossiles du nord de l'Afrique, 1931, p.28 |
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Phymosoma
raguini Lambert
Cette espèce, que je suis heureux de dédier à M. l'Ingénieur des Mines
Raguin, du Service central de la carte géologique, a été trouvée au
gisement d'Adouz, sur le revers Sud du Grand Atlas 2, par
M. l'Ingénieur des Mines Neltner. Pl. I, fig. 22, 23. Elle a été
retrouvée à Msouma, gisement à 2 km. 1/2 Est du précédent.
Espèce circulaire, subrotulaire, mesurant 22 mm. de diamètre sur 9 de
hauteur, à large péristome, très peu déprimé et apex pentagonal,
caduc, largement développé. Zones porifères faiblement bigéminées
seulement au voisinage de l'apex et dont les pores ne se multiplient
pas près du péristome.
Tubercules assez saillants, fortement crénelés, portant un mamelon
imperforé, petit, mais élevé, sur un cône circulaire, sas véritable
scrobicule. Dans les ambulacres, ces tubercules disposés sur deux
rangs, diminuent un peu de volume en dessus ; les cônes sont tangents
dans chaque rangée et les granules sont relégués dans la zone médiane.
Dans les interambulacres il y a deux rangées principales, qui
s'écartent un peu à l'approche du sommet et ne laissent pas les
rangées secondaires y parvenir. Ces dernières sont formées de
tubercules sensiblement plus petits. Les granules se réduisent aux
scrobiculaires, formant un double rang dans la zone médiane et
séparant les cônes seulement dans les rangées secondaires et en
dessus.
Sur quelques individus certaines rangées secondaires se dédoublent
d'une façon plus ou moins régulière, mais inégalement dans les cinq
aires ; c'est donc là un caractère individuel.
Les radioles sont de petits bâtonnets d'apparence lisse avec quelques
nervures longitudinales microscopiques lorsque la couche corticale est
bien conservée ; iles sont sensiblement rétrécis à la collerette et
leur tige est de section cylindrique.
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Il semble difficile de confondre le P. Raguini avec aucun de
ses congénères.
Les mamelons des tubercules sont souvent brisés et l'on pourrait alors
prendre l'espèce pour un Trochotiara, peut-être la confondre
avec T. Deshayesi
Cotteau, erreur que le dédoublement des pores et la nature des
tubercules ne doivent pas laisser commettre.
Un individu de cette espèce, laissé indéterminé par Gauthier avait été
jadis recueilli par Le Mesle dans le Cénomanien d'Algérie, au Bordj
Messaoud avec Heterodiadema libycum. A Adouz, P. Raguini
accompagne les mêmes Goniopygus qu'au Sud de Sétif et doit être
attribué au Cénomanien.
2. Ce gisement est à
1500 m. S de la Kasbah d'Adouz, au point X = 232,3 et Y = 420,2 du
quadrillage Lambert : Maroc Sud.
planche I
(extrait)
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 -
Turonien, Maroc, 37 mm |
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 -
Turonien, Maroc, 31 mm |
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 -
Turonien, Maroc, 33 mm |
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 -
Turonien, Maroc, 25 mm |
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 -
Turonien, Maroc, 35 mm |
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 -
Turonien, Maroc, 38 mm |
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Phymosoma
raguini
Lambert, 1931 -
Turonien, Maroc, 40 mm |
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Genre
Acanthechinus
Duncan & Sladen, 1882
Espèce type
Acanthechinus nodulosus
Duncan & Sladen, 1882 (désignation
originale)
The fossil
echinoidea from the strata beneath the trap (Cardita
beaumonti beds), p.34
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : paléocène -
Eocène
Syn.
-
Dixieus
Cooke, 1948, p.606. Espèce
type : Phymosoma dixiei
COOKE, 1941, p.17 ; synonyme subjectif plus récent
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Acanthechinus
savigni
(Lambert, 1907) -
Maastrichtien, Haute-Garonne, 73 mm |
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Acanthechinus
savigni
(Lambert, 1907) -
Maastrichtien, Haute-Garonne, 73 mm |
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Acanthechinus
cf. aff.
spectabile
(Cotteau & Gauthier, 1895) -
Maastrichtien, Haute-Garonne, 65 mm |
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Genre
Gauthieria
Lambert, 1888
Note sur un nouveau
genre d'échinide de la craie de l'Yonne, p.7
Espèce type
Cyphosoma radiatum
Sorignet, 1850 (désignation
originale, de Cotteau,
Paléontologie française, terrains crétacés, t.VII)
Oursins fossiles des
deux arrondissements du département de l'Eure, p.28
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Cénomanien -
Paléocène
Syn.
-
Hemithylus
Arnaud, 1896,
p.289 ; espèce type : Thylechinus rejaudryi
Cotteau, 1894 ; synonyme
subjectif plus récent.
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Gauthieria
pseudomagnifica (Cotteau,
1877)
-
Thanétien inférieur, Haute-Garonne, 35 mm |
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Gauthieria
pseudomagnifica (Cotteau,
1877)
-
Thanétien inférieur, Haute-Garonne, 47 mm |
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la face apicale porte une
demi-pyramide et un radiole |
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Gauthieria
radiata
(sORIGNET,1850) |
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diagnose originale de
l'espèce par Sorignet, 1850 |
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Oursins fossiles de deux arrondissements du département de l'Eure (Louviers
et Andelys), p.28 |
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27.
Radiatum (Nobis).—An. C. Perfectum Ag. et Desor ?
Catal. raisonné. 1. C.—Diamètre 22 millimètres, hauteur 10
millimètres.—Test mince et le plus souvent déformé dans les craies du
département, où l'espèce est assez commune. Ambitus circulaire. Forme
aplatie par-dessus, concave par-dessous, autour de la bouche.
—Entailles buccales des aires ambulacraires beaucoup plus espacées que
celles des aires interambulacraires. Tubercules égaux dans les deux
aires, crénelés, plus gros sur le pourtour qu'aux approches de l'anus
et de la bouche, entourés
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d'un cercle scrobiculaire de
granules fins et serrés ; point de tubercules secondaires; point
d'autres tubercules miliaires que ceux des cercles scrobiculaires.
Zones porifères très-flexueuses. Mais un caractère que je ne dois pas
omettre, ce sont les nombreuses petites impressions perlées,
sillonnant la zone lisse des tubercules, et disposées autour de
ceux-ci comme des rayons autour de leur centre.
Craie blanche : Vernonnet , Pinterville. |
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Gauthieria
radiata
(sORIGNET,1850) -
Turonien supérieure, Dieppe, Seine-Maritime, 18 mm |
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Genre
Micropsis
Cotteau in
Leymerie & Cotteau, 1856
Catalogue des
échinides fossiles des Pyrénées, p.8
Espèce type
Micropsis desori
Cotteau, 1863 (désignation
originale, de Cotteau,
Paléontologie française, terrains crétacés, t.VII, p.699)
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Crétacé
supérieur |
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diagnose originale du
genre |
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Catalogue des échinides fossiles des Pyrénées, Leymerie & Cotteau, 1856, p.8 |
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IXe Genre. - Micropsis,
Cotteau Test
circulaire, subconique. Tubercules crénelés, mais non perforés,
disposés en séries verticales, et formant en outre, sur chaque plaque
interambulacraire, des séries horizontales, assez régulières. |
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Pores simples, mais montrant
cependant une tendance à se grouper par triples paires. - Voisin des
Salmacis, ce genre en diffère par ses tubercules moins
uniformes et par ses pores rangés par simples paires. |
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Micropsis
batalleri
(lambert,1933) |
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diagnose originale de
l'espèce par Lambert |
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Supplément à la
révision des échinides fossiles de la Catalogne, p.185 |
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Porosoma
Batalleri Lambert
(nov. spec.)
Pl. I, fig. 10 à 13
Cette espèce est représentée par une petite série d'individus (N.os
7852, 7850, 7402, 7408 et 7411) du Maestrichtien de Falgars,
Barcelona. Sa taille variable atteint 37 mill. de diamètre sur 17 de
hauteur ; mais les grands individus sont déformés et écrasés. Le type
mesure 24 mill. de diamètre sur 12 de hauteur ; il est de forme
circulaire avec face orale peu déprimée vers un assez large péristome
; face supérieure plus haute, subhémisphérique, avec apex peu
développé (8 mill.) hemicyclique, dont les deux ocellaires
postérieures forment le cadre du périprocte ; pores génitaux ouverts
près de l'extrémité des plaques, suivis d'un léger sillon qui se
continue sur la dernière interradiale. Ambulacres formés de majeures à
cinq éléments : une primaire adorale subtrigone et une primaire
médiane embrassant une demiplaque externe, une primaire aborale
subtrigone enfin une primaire supérieure granulifère. Les pores en
arcs très faibles forment une série simplement onduleuse. Chaque
majeure porte sur ses quatre premiers éléments un tubercule un peu
moins gros à l'ambitus que ceux des interambulacres ; ces tubercules
ambulacraires diminuent de volume en dessus et y deviennent
granuliformes. Les tubercules interambulacraires sont finement
crénelés, imperforés et chacun est entouré d'un pseudoscrobicule (1)
circulaire ; bien espacés entre eux surtout en dessus ces
pseudoscrobicules ne sont pas entourés d'un cercle de granules
mamelonnés ou plus gros que les
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autres, mais
les zones miliaires très étendues sont garnis de granules inégaux dont
ceux mamelonnés n'arrivent pas à former des rangées secondaires de
tubercules. Les tubercules principaux s'espacent en dessus sans
diminuer de volume.
Cette espèce, qui appartient au groupe du Porosoma pseudomagnificum
Cotteau, du Danien, en diffère par ses zones porifères presque droites
et ses tubercules ambulacraires atrophiés en dessus. Son aspect très
granuleux ne permet de la confondre avec aucun de ses congenères. Ses
granules sont d'ailleurs bien moins homogènes que ceux du P.
Schlumbergeri Cotteau, dont les majeures n'ont que quatre
éléments. P. Faurai Lambert du Santonien, aussi très granuleux,
à ses tubercules ambulacraires plus réguliers, non atrophiés en
dessus.
planche I
(extrait)
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Micropsis
batalleri
(lambert,1933) -
Sénonien, Tremp, Espagne, 31 mm |
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Micropsis
batalleri
(lambert,1933) -
Sénonien, Tremp, Espagne, 43 mm |
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Micropsis
leymeriei (Cotteau, 1863)
-
Thanétien inférieur, Haute-Garonne, 41 mm |
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Micropsis
lusseri
Deloriol, 1875 |
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diagnose originale de
l'espèce par de Loriol |
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Description des
échinides tertiaires de la Suisse, partie 1, 1875, p.26 |
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Micropsis Lusseri
(Desor), P. de Loriol
Pl. II,
fig. 5.
Forme circulaire, un peu surbaissée, subhémisphérique et régulièrement
convexe à la face supérieure ; face inférieure concave et
subpulvinée.
Zones porifères droites, à fleur du test. Pores disposés par paires
simples, serrées, régulièrement superposées ; dans chaque paire les
pores sont rapprochés et séparés par un petit granule.
Aires ambulacraires pourvues de deux rangées de tubercules
relativement très petits, ayant l'apparence de gros granules,
nombreux, serrés, crénelés, imperforés et très peu saillants ; ils
sont séparés par une lignée transverse de très petits granules et ils
ne s'affaiblissent que très graduellement à la face supérieure. Ces
deux rangées étant placées très près des zones porifères, l'espace
intermédiaire est relativement fort large ; il est occupé entièrement
par de nombreux granules très fins, très serrés et presque homogènes ;
on remarque seulement, au milieu de l'aire deux vagues lignées de
granules un peu plus saillants que les autres et particulièrement
sensibles à la face inférieure.
Aires interambulacraires larges, avec deux rangées de tubercules
principaux, de même nature que ceux des aires ambulacraires, et à
peine un peu plus développés ; elles sont flanquées de quatre rangées
de tubercules secondaires, deux internes et une externe de chaque
côté, qui remontent assez haut au-dessus de l'ambitus ; ces tubercules
secondaires sont à peine plus petits que les tubercules principaux. La
zone miliaire et tout l'espace intermédiaire entre les tubercules sont
couverts de granules abondants, très fins, très serrés et homogènes.
Appareil apicial fort petit, à en juger par le vide qu'il a laissé.
Péristome enfoncé, profondément entaillé, peu ouvert ; son diamètre ne
dépasse pas 0,32 du diamètre de l'oursin.
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Rapports et différences.
Le Micropsis Lusseri est une espèce parfaitement distincte qui
ne saurait être confondue avec aucune autre. Elle diffère un peu des
espèce crétacées du genre Micropsis par sa forme plus
hémisphérique, et moins renflée au pourtour, mais elle appartient bien
certainement à ce genre par tous ses autres caractères. L'oursin
auquel M. Desor avait autrefois donné le nom d'Echinocidaris
helvetiana n'est autre chose qu'un exemplaire incomplet du
Micropsis Lusseri.
Localités. Gitziflühli
près Studen, Stoeckweid et Hoh-Gütsch près Waag, Satellegg am Albthal,
Sauerbrunn près Gschwend, Blangg près Yberg, Steinbrückli près Yberg
(canton de Schwytz).
Eocène. Nummulitique. Parisien I.
Collections. Musée de
Zurich. Musée de Neuchâtel.
Explication
des figures.
Pl. II.
Fig. 5, 5a, 5b. Micropsis Lusseri. De grandeur naturelle.
Steinbrückli près Yberg. Musée de Zurich. Fig. 5 c, fragment du
même individu, pris à la face supérieure, grossi.
planche II
(extrait)
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Micropsis
lusseri
Deloriol, 1875 -
Lutétien, Alicante, Espagne, 33 mm |
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Micropsis
microstoma (Cotteau, 1863)
-
Thanétien inférieur, Haute-Garonne, 50 mm |
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Micropsis
microstoma (Cotteau, 1863)
-
Thanétien inférieur, Haute-Garonne, 75 mm |
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Micropsis
pouechi (Cotteau, 1892)
-
Thanétien inférieur, Haute-Garonne, 10 mm |
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Micropsis
samperi Cotteau, 1890 |
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diagnose originale de
l'espèce par Cotteau |
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Echinides éocènes de
la province d'Alicante, 1890, p.97 |
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72.
Micropsis Samperi,
Cotteau,
1890.
(Pl. XV, fig. 7-11).
Espèce de très petite taille, circulaire, renflée, subdéprimée en
dessus, arrondie sur les bords, presque plane en dessous. Aires
ambulacraires étroites près du sommet, s'élargissant en descendant
vers l'ambitus, garnies de deux rangées de tubercules assez gros,
saillants, finement crénelés, imperforés, scrobiculés, espacés, au
nombre de dix ou onze par série, diminuant en se rapprochant de
l'appareil apical ou du péristome. Granules intermédiaires assez
développés, inégaux, peu nombreux, tendant à se grouper en cercle
incomplet et irrégulier autour des plus gros tubercules. Zones
porifères à fleur de test, très légèrement flexueuses, formées de
pores simples, serrés, bien ouverts. Quatre ou cinq paires
correspondent à l'une des plaques ambulacraires. Aires
interambulacraires pourvues de deux rangées de tubercules de même
nature et cependant un peu plus gros et plus saillants que les
tubercules ambulacraires, comme eux au nombre de dix ou onze,
quelquefois douze. Pas de tubercules secondaires. Granules assez gros,
quelquefois mamelonnés, inégaux, peu abondants, épars, tendant à se
grouper en cercle irrégulier et incomplet autour des tubercules. Zone
miliaire étroite, subdéprimée, peu granuleuse. Péristome
subcirculaire, à fleur de test, peu développé. Appareil apical
subpentagonal et de petite dimension à en juger par l'empreinte qu'il
a laissée.
Hauteur, 7mm ; diamètre, 11mm.
Rapports et différences.
- Cette petite espèce nous a paru se distinguer nettement de ses
congénères par sa petite taille ; par sa face supérieure renflée et
cependant déprimée ; par sa face inférieure plane en dessous ; par ses
tubercules ambulacraires et interambulacraires de même nature, assez
gros, saillants, scrobiculés, accompagnés de granules peu nombreux,
bien
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développés,
épars, tendant à se grouper en cercle irrégulier et incomplet ; par
l'absence de tubercules secondaires ; par son péristome petit,
subcirculaire, à fleur de test ; par son appareil apical de médiocre
étendue.
Notre espèce, au premier abord, ressemble au Micropsis globulus,
du terrain crétacé de Lerida, mais cette dernière espèce sera toujours
reconnaissable à sa face inférieure plus bombée et plus plane, à ses
tubercules ambulacraires et interambulacraires moins volumineux, moins
espacés, accompagnés de tubercules secondaires bien distincts.
Localité. - Callosa (Alicante). Très rare. Eocène.
Collection Cotteau (M. Vilanova).
Explication des figures.
- Pl. XV, fig. 7, M. Samperi, vu de côté ; fig. 8, face
supérieure ; fig. 9, face inférieure ; fig. 1, aire ambulacraire,
grossie ; fig. 11, aire interambulacraire, grossie.
planche XV
(extrait)
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Micropsis
samperi Cotteau, 1890
-
Lutétien, Aspe, Alicante, Espagne, 35 mm |
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Micropsis
tremadesi Cotteau, 1890 |
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diagnose originale de
l'espèce par Cotteau |
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Echinides éocènes de
la province d'Alicante, 1890, p.96 |
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71.
Micropsis Tremadesi, Cotteau,
1890.
(Pl. XV, fig. 3-6).
Espèce de moyenne taille, circulaire, renflée, subhémisphérique en
dessus, plane en dessous, arrondie au pourtour. Aires ambulacraires
étroites, surtout près du sommet, s'élargissant un peu au-dessus de
l'ambitus et conservant aux approches du péristome presque partout la
même largeur, garnies de deux rangées de petits tubercules crénelés,
imperforés, assez fortement mamelonnés, serrés, homogènes, placés près
des zones porifères, au nombre de vingt-et-un ou vingt-deux dans
chaque série. Granules intermédiaires espacés, inégaux, les plus
grands occupant le milieu de l'aire ambulacraire et les plus fins se
prolongeant entre les scrobicules. Zones porifères droites, à fleur de
test, formées de pores simples régulièrement superposés, très
rapprochés les uns des autres, ne paraissant pas se multiplier autour
du péristome ; trois paires de pores seulement paraissent correspondre
à chacune des plaques majeures ambulacraires. Aires interambulacraires
larges, pourvues de deux rangées de tubercules principaux de même
nature que ceux qui garnissent les aires ambulacraires, mais plus
développés, moins nombreux, plus espacés, au nombre de seize à
dix-sept par série. Tubercules secondaires beaucoup plus petits que
les tubercules principaux, comme eux crénelés, mamelonnés et
imperforés, espacés, formant quatre rangées assez régulières, deux au
milieu de la zone miliaire et une de chaque côté externe des rangées
principales ; ces tubercules disparaissent avant d'arriver au
péristome et s'élèvent un peu au-dessus de l'ambitus ; les plus
petits tendent à se confondre avec les granules inégaux, épars et
assez abondants qui les accompagnent et remplissent l'espace
intermédiaire. Le milieu de la zone miliaire est déprimé à la face
supérieure et presque nu. Péristome assez grand, subcirculaire, un peu
enfoncé, marqué de légères entailles relevées sur les bords.
Hauteur, 14mm ; diamètre, 30mm.
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Rapports et différences.
- Cette espèce ne saurait être confondue avec le Micropsis Lusseri,
qu'on rencontre dans la même localité et au même niveau ; elle s'en
distingue par sa taille plus petite et plus renflée, par ses
tubercules ambulacraires et interambulacraires principaux plus gros,
moins serrés et moins nombreux, par ses tubercules secondaires
relativement plus petits et beaucoup moins abondants.
Localité. - Alfàz
(Alicante). Très rare. Eocène.
Collection Cotteau (M. Vilanova)
Explication des figures.
- Pl. XV, fig, 3, M. Tremedesi, vu de côté ; fig. 4, face supérieure ;
fig. 5, face inférieure ; fig. 6, plaques interambulacraires,
grossies.
planche XV
(extrait)
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Micropsis
tremadesi Cotteau, 1890
-
Eocène, Alicante, Espagne, 37 mm |
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Genre
Pomeliosoma
, Vadet, 2005
Echinides fossiles du
Boulonnais : Du Bajocien au Thitonien. Phymosomatoida, Stomechinoida,
Arbacioida, p.136.
Espèce type
Cyphosoma legayi
Rigaux, 1882
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Kimmeridgien -
Tithonien |
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Pomeliosoma
nobilis (Desor,1856) |
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diagnose originale de
l'espèce par Desor |
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Synopsis des échinides
fossiles, 1856, p.78 |
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nobilis Syn. Diadema
nobile Desor, Bull. soc. des sc. nat. de Neuchâtel, Vol. III, p.
180. Quatre rangées de tubercules interambulacraires, qui sont
décidément imperforés et à peine crénelés à la base.
Néocomien inférieur (Valanginien) de Saint-Croix.
Coll.
Campiche. Très rare. |
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Note additionnelle
dans le "résumé géologique des Pseudodiadema" par Cotteau |
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Paléontologie
française, terrains crétacés, tome VII, p.519 |
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P. nobilis, Desor, du même terrain que le P. miliare ;
espèce à pores dédoublés et munie de quatre rangées de tubercules. Si
les tubercules sont imperforés, comme paraît le croire M. Desor, cette
espèce devra probablement être reportée parmi les Cyphosoma.
Coll. Campiche. |
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Pomeliosoma
nobilis (Desor,1856) -
Berriasien, Maroc, 49 mm |
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Genre
Psilosoma
Pomel, 1883
Classification
méthodique et genera des échinides vivants et fossiles, p. 91
Espèce type
Psilosoma arnaudi
(Cotteau,1864) (désignation
subséquente de sMITH, The
Echinoid Directory :
http://www.nhm.ac.uk/research-curation/research/projects/echinoid-directory/taxa/taxon.jsp?id=1444)
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : crétacé
supérieur
Syn.
-
Asteropsis
Cotteau, 1883,
p.21, non Müller & Troschel,
1840 ; espèce type : Asteropsis lapparenti
Cotteau, 1883 ; synonyme
subjectif plus récent.
-
Actinopsis
Lambert, 1897,
p.500, non Dana, 1856 ;
espèce type : Asteropsis lapparenti
Cotteau, 1883 ; synonyme
subjectif plus récent.
-
Lambertechinus
Cossman, 1899, p.45 ; espèce type :
Asteropsis lapparenti
Cotteau, 1883.
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diagnose originale du genre par Pomel, 1883 |
|
Classification méthodique et genera des échinides vivants et fossiles,
p.91 |
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Psilosoma.
Subhémisphérique ; apex assez grand, subcirculaire, largement
annulaire, granuleux, à génitales un peu inégales, subréniformes ; les
ocellaires petites, encastrées dans les angles extérieurs. Zones
porifères 3-4 géminées, unisériées ou à paires un peu alternantes,
ondulées vers le bas et peu ou pas multipliées.
Péristome déprimé, arrondi, très faiblement entaillé, à lèvres
sub-égales. Tubercules en doubles rangées presque égales dans toutes
les aires, grossissant du péristome au pourtour, puis brusquement
réduits jusqu'au sommet, les secondaires très petits. Zone miliaire
très granulée dans toutes les aires. P. Arnaudi, pulchellum,
rarituberculatum, Bonissenti (Cott. sub Cyphosoma)
sont sénoniens. |
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Psilosoma
arnaudi (Cotteau,1864) |
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diagnose originale de l'espèce par Cotteau, 1864 |
|
Paléontologie française, terrains crétacés, p.651 |
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N° 2545.
Cyphosoma Arnaudi,
Cotteau,
1864.
Pl. 1161, fig.
1-6.
Espèce de taille moyenne, sub-circulaire, renflée et hémisphérique en
dessous, arrondie sur les bords, presque plane en dessous. Zones
porifères formées de pores simples près du sommet, légèrement
bigéminés à la face supérieure, disposés vers l'ambitus et dans la
région inframarginale, en séries sub-onduleuses, se multipliant un peu
sur les bords du péristome. Aires ambulacraires garnies de deux
rangées de tubercules assez gros à la surface inférieure et surtout à
l'ambitus, mais diminuant rapidement de volume sur la face inférieure,
espacés, scrobiculés, finement crénelés, surmontés d'un petit mamelon,
au nombre de dix-sept à dix-huit par série. Vers l'ambitus les plus
gros de ces tubercules présentent à leur base, du côté externe, des
stries rayonnantes qui correspondent aux sutures des plaques. Granules
intermédiaires peu abondants, inégaux, épars, groupés, autour des
scrobicules, en cercles assez réguliers interrompus sur le bord des
zones porifères. Aires interambulacraires pourvues de deux rangées de
tubercules à peu près identiques à ceux qui couvrent les ambulacres,
diminuant comme eux de volume au-dessus de l'ambitus, un peu plus gros
cependant, au nombre de seize à dix-sept par série. Tubercules
secondaires finement crénelés et perforés, nuls à la face supérieure,
formant, dans la région inframarginale, quatre rangées assez
régulières, deux sur le bord externe des interambulacres et deux au
milieu des rangées principales. Ces petits tubercules disparaissent
au-dessus de l'ambitus, et sont remplacés par des granules épars, un
peu plus gros que les autres. Zone miliaire large, sub-déprimée,
preque nue à la face supérieure. Granules rares, inégaux, espacés,
abondants seulement vers l'ambitus et dans l'intervalle qui sépare les
rangées principales des zones porifères. Péristome médiocrement
développé, un peu enfoncé, marqué de légères entailles. Appareil
apicial de petite taille, sub-pentagonal.
Hauteur, 11 millimètres 1/2 ; diamètre, 30 millimètres.
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Rapports et différences.
- Cette espèce se distingue nettement de ses congénères par sa forme
hémisphérique et renflée, ses tubercules principaux diminuant
rapidement de volume au-dessus de l'ambitus, ses tubercules
secondaires relégués à la face inférieure, ses granules peu abondants,
son péristome étroit et enfoncé. La disposition de ses tubercules
principaux lui donne au premier aspect quelque ressemblance avec le
C. Saemanni, mais il s'en éloigne par sa forme plus hémisphérique,
ses tubercules principaux plus petits à la face supérieure, ses
granules plus rares et l'absence complète de tubercules secondaires
près du sommet. Nous devons la connaissance de cette belle espèce à M.
Arnaud, procureur impérial à Bazas, auquel nous nous faisons un
plaisir de la dédier.
Localité. - Charmant
(Charente). Très-rare. Etage sénonien inf., associé à l'Ostrea
vesicularis (santonien, Coquand).
Coll. Arnaud.
Explication des figures.
- Pl. 1161, fig. 1, C. Arnaudi, de la coll. de M. Arnaud, vu de
côté ; fig. 2, face sup. ; fig. 3, face inf.; fig. 4, aire ambul.
grossie ; fig. 5, aire interambul. grossie ; fig. 6, plaque interambul.
fortement grossie.
planche 1161
(extrait)
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Psilosoma
arnaudi (Cotteau,1864) -
Campanien inférieur, Blansaguet, Charente, 32 mm |
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Genre
Thylechinus
Pomel, 1883
Classification méthodique et genera des échinides vivants et fossiles, p.91
Espèce type
Cyphosoma said
Peron & Gauthier, 1881 (désignation
subséquente de Lambert & Thierry,
1911, Essai de nomenclature raisonnée des échinides, p.214)
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Crétacé
supérieur - Oligocène |
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diagnose originale du
genre |
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Classification méthodique et genera des échinides vivants et fossiles,
Pomel, 1883, p.91 |
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Thylechinus.
Subglobuleux ou hémisphérique ;
apex annulaire persistant, méciocre, tuberculé, à génitales subégales
réniformes ; les ocellaires en dehors du cadre arondi du périprocte.
Zones porifères trigéminées, unisériées presque jusqu'à la base.
Péristome assez grand, entaillé en faible sinus marginé, à lèvres
subégales. Tubercules crénelés, saillants, formant sur chaque aire
deux rangées verticales, |
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les interambulacraires un
plus plus gros au milieu des assules fordés de chaque côté d'une zone
miliaire ; le haute des interambulacres plus ou moins déprimé en
gouttière dans les mâles, creusé en marsupium ovale dans les femelles.
T. Saïd (Gauth. et Pér. sub Cyphosoma) et T.
Youdi (Pér. Gauth. Cyph.) sont du terrain sénonien. |
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Thylechinus
chardoni
Lambert & Roch, 1937 -
Eocène inférieur, Maroc, 17 mm |
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Thylechinus
chardoni
Lambert & Roch, 1937 -
Eocène inférieur, Yprésien, Maroc, 19 mm |
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Thylechinus
schlumbergeri
(Cotteau,1864) |
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diagnose originale de
l'espèce |
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Paléontologie française, terrains crétacés, tome 7, p.591 et suiv., Cotteau,
1864 |
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N°2526. Cyphosoma
Schlumbergeri, Cotteau,1864.
Pl.1141,
fig.4-11
Espèce de
petite taille, sub-circulaire, légèrement pentagonale, haute et
renflée en dessus, presque plane en dessous. Zones porifères droites,
formées de pores simples, arrondis, petits, serrés, séparés par un
renflement granuleux, ne paraissant pas se multiplier près du
péristome. Aires ambulacraires étroites, garnies de deux rangées de
tubercules finement crénelés, très peu développés, homogènes,
augmentant à peine de volume vers l'ambitus, nombreux, serrés, à peine
scrobiculés, placés sur le bord des zones porifères, au nombre de
seize à dix-sept par série. Granules épars, inégaux, assez gros,
tendant à se grouper, autour des tubercules, en cercles le plus
souvent interrompus du côté des zones porifères.Aires
interambulacraires pourvues de deux rangées de tuberdules presque
identiques à ceux qui couvrent les ambulacres, un peu plus gros
cependant à la face supérieure, et moins serrés, au nombre de quatorze
à quinze par série. Tubercules secondaires nuls, remplacés, dans la
région infra marginale, sur le bord des zones porifères, par des
granules mammelonnés un peu plus gros que les autres, et formant une
rangée très irrégulière. Zone miliaire large, partout granuleuse, si
ce n'est au milieu où elle présente un espace étroit, nu, plus ou
moins déprimé, qui disparaît vers l'ambitus. Granules très abondants,
inégaux, le plus souvent mamelonnés, augmentant de volume au fur et à
mesure qu'ils se rapprochent des zones porifères, disposés, autour des
tubercules, en cercles réguliers et indépendants. Péristome
médiocrement développé, s'ouvrant à fleur du test, muni de petites
entailles relevées sur les bords. Appareil apicial sub pentagonal,
étroit à en juger par l'empreinte qu'il a laissée.
Hauteur, 11 millimètres ;
diamètre, 20 millimètres.
Nous rapportons à cette même
espèce un échantillon des Martigues que nous a envoyé M. Honoré Martin
: sa taille est plus petite et relativement un peu moins haute, les
granules qui accompagnent les tubercules, surtout dans les ambulacres,
sont un peu moins gros, plus abondants et plus homogènes ; ces
différences ne nous ont pas paru suffisantes pour le séparer du type
d'Algérie.
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Rapports et différences.
- Cette espèce se distingue assez nettement de ses congénères par sa
forme renflée, ses pores simples, ses zones porifères droites, ses
tubercules petits, nombreux, homogènes, et l'abondance des granules
qui les accompagnent. Par la petitesse de ses tubercules, elle se
rapproche du C. Bargesi, que nous avons décrit plus haut ; mais
cette dernière espèce sera toujours facilement reconnaissable à sa
forme déprimée, à ses pores bigéminés près du sommet, à ses tubercules
secondaires très abondants, à sa zone miliaire finement chagrinée vers
sa partie supérieure. Ces deux espèces forment, dans le genre
Cyphosoma, un groupe particulier, qui, en raison de la petitesse
de ses tubercules, se range dans le voisinage des Micropsis, et
n'en diffère que par ses zones porifères plus droites et son péristome
plus large.
planche 1141
(extrait)
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Thylechinus
schlumbergeri
(Cotteau,1864) -
Cénomanien, Maroc, 36 mm |
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