Stomechinidae

Pomel, 1883

Genre type : Stomechinus Desor, 1856, p.24

Description succinte de la famille : Système apical hémicyclique ou dicyclique enserrant un périprocte de petite taille, quasi circulaire. Ambulacres trigéminés. Phyllodes. Les tubercules primaires sont de petite taille, non perforés et non crénelés. Leur taille est quasi similaire entre les ambulacres et les interambulacres.

 

Genre Baronechinus  Vadet, 2005

Les oursins domériens de la région de Rich (Maroc), p.29

Espèce type  Baronechinus baroni Vadet, 2005 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Pliensbachien

 
 
 

Baronechinus baroni Vadet, 2005, Pliensbachien, Maroc, 18 mm

 
 
 
 

Baronechinus baroni Vadet, 2005, Pliensbachien, Maroc, 18 mm

 
 
 
 

Baronechinus baroni Vadet, 2005, Pliensbachien, Maroc, 20 mm

 
 
 

 

Genre Codechinus  Desor,1856

Synopsis des échinides fossiles, p.111

Espèce type  Echinus rotundus Gras,1858 par monotypie

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Aptien - Eocène

 
 

Diagnose originale du genre par Desor

Synopsis des échinides fossiles, 1856, p.111

 

     Petits oursins renflés, globuleux, à péristome très petit, à zones porifères larges, les pores étant disposés par triples paires à peu près horizontales. Tubercules très petits dans les deux aires, à col lisse et imperforés, sans disposition bien constante, plus nombreux et plus serrés à la face inférieure qu'à la face supérieure, où ils sont fréquemment limités aux côtés de l'aire, tandis que le milieu est nu. Les sututes horizontales des plaques interambulacraires sont aussi souvent accompagnées d'impressions lisses, tandis que rien de pareil n'a lieu dans les aires ambulacraires. Point de pores angulaires.

     Baguettes inconnues.

     On n'en connaît jusqu'ici qu'une seule espèce de la formation crétacée.

     Nota. Par sa forme élevée et globuleuse, ce genre rappelle les Amblypneustes, mais il en diffère d'un autre côté par l'absence de pores aux angles des plaques.

 
 

Codechinus rotundus (Gras,1848)

 
 

Diagnose originale de l'espèce par Gras,1848

Oursins fossiles du département de l'Isère, p.38

 

     2. E. rotundus (nobis), pl. 5, fig. 7-9. — Diamètre très-variable de 15 à 50 mm., hauteur 5/6 à 3/4. ; test épais de forme globuleuse, ressemblant un peu à une orange ; face inf. peu aplatie ; l'aire ambulacraire est à l'interambulacraire environ comme 11 est à 17, ou comme 7 est à 12. Les zones porifères sont larges à cause de l'extrême obliquité des paires de pores; chacune d'elles égale en largeur environ la moitié d'une zone interporifère. Les tubercules, également gros sur les deux faces, sont bien plus petits que dans les autres espèces ; ils ne sont pas très-égaux entre eux ; un autre caractère qu'ils présentent est de ne pas former de files bien régulières, mais d'être groupés presque irrégulièrement. Dans la zone interporifére , nombreux et presque confluents à la face inf., on les trouve en bien moins grand nombre à la face sup. où ils sont placés surtout le long des zones porifères, de manière que la partie moyenne en est presque dépourvue. Une disposition semblable s'observe dans l'aire interambulacraire ; au-dessus de l'ambitus les tubercules y forment, sur chaque assule, des groupes de cinq à douze, placés extérieurement près des lignes de pores, de sorte que la partie moyenne et sup. de cette aire est toute nue ; des miliers de granules très-égaux, très-fins et très-serrés remplissent tous les espaces dépourvus de tubercules, en formant un sablé uniforme des plus élégants. Le parquet des plaques coronales est très-distinct dans l'aire interambulacraire ; de l'ambitus au sommet, on compte neuf assoles , les trois sup. sont aussi hautes que larges, les au­tres, en conservant à peu près la mérite hauteur, s'élargissent à mesure qu'elles sont plus inférieures ; bouche peu entaillée. — Chemin de Rancurel au hameau du Fa. — T. néocomien sup.

Extrait planche V

   
 

description de l'espèce par Cotteau

Paléontologie française, terrains crétacés, VII, p.853

 

N°2691 . Codechinus rotundus, Desor, 1857.

Pl. 1198.

   

Espèce de taille très-variable, circulaire, renflée et sub­globuleuse en dessus, plus étroite et arrondie vers l'ambitus, presque plane en dessous. Zones porifères larges, droites, régulières, à fleur du test. Pores petits, s'ouvrant à la base d'un renflement granuliforme assez apparent, for­mant trois rangées verticales régulières et disposées sur chaque plaque par triples paires snb-triangulaires. Les zones porifères sont garnies en outre de granules homo­gènes et épars, identiques à ceux qui couvrent la surface du test. Aires ambulacraires droites, pourvues de tubercules de petite taille, sub-scrobiculés, finement mamelonnés, disposés sans ordre, abondants surtout sur le bord des zones porifères et à la face inférieure où ils sont plus serrés et paraissent augmenter un peu de volume. Granules intermédiaires très-fins, abondants, homogènes, tantôt groupés en cercles autour des tubercules, tantôt se prolongeant en séries linéaires. Aires interambulacraires garnies de tubercules identiques à ceux qui recouvrent les ambulacres, comme eux abondants sur le bord des zones porifères et surtout à la face inférieure, disposés à peu près au hasard, à l'exception de deux rangées composées de tuber- cules très-espacés qui occupent le milieu des plaques et s'étendent du sommet au péristome. Granules interambulacraires fins, abondants, homogènes, remplissant tout l'espace laissé libre par les tubercules, et affectant le même aspect et la même disposition que dans les ambulacres. Plaques coronales très-hautes à la face supérieure, plus étroites et plus allongées au fur et à mesure qu'elles se rapprochent du péristome, légèrement bombées au milieu, présentant, dans les exemplaires les mieux conservés, une série verticale de petites taches brunes qui correspondent à la rangée principale de tubercules et se montrent à leur base vers la suture des plaques; ces taches sont sans doute des vestiges de la couleur que la fossilisation a laissés subsister. Péristome petit, à fleur du test, sub-pentagonal, muni de légères entailles; les bords ambulacraires sont sensiblement plus étendus que ceux qui correspondent aux aires interambulacraires. Périprocte sub-circulaire. Appareil apicial subpentagonal, granuleux ; plaques génitales perforées près du bord.

Hauteur, 32 millimètres ; diamètre, 42 millimètres. Individu jeune : hauteur, 44 millimètres ; diamètre, 47 millimètres.

 

Rapports et différences. - Cette curieuse espèce si remarquable par l'ensemble de ses caractères, sera toujours reconnaissable à sa forme globuleuse, à ses zones porifères larges et granuleuses, à ses tubercules très-peu développés, abondants principalement à la face inférieure et sur le bord des zones porifères, aux granules fins, délicats, homogènes qui couvrent tout l'espace intermédiaire, à son péristome étroit et sub-pentagonal, aux taches brunes qui ornent les aires interambulacraires.

Localités .— Chemin de Rancurel au Fâ, Le Rimet (Isère). Assez commun. Étage aptien.

Coll. de l'École des Mines, Musée de Grenoble (coll. A. Gras), coll. Lory, ma collection.

Localité autre que la France. - Schrattenkalk du Hohe Kasten (Sentis) (M. Desor). Étage aptien.

Explication des figures. - Pl. 1198 , fig. 4 , C. rotundus, de la coll. de M. Lory, vu de côté ; fig. 2, face sup. ; fig. 3, face inf. ; fig. 4, partie sup. des aires ambul. gros­sie; fig. 5, partie inf. des aires ambul. grossie ; fig. 6, plaque ambulacraire fortement grossie ; fig. 7, plaques interambul. grossies; fig. 8, appareil apicial grossi ; fig. 9, individu jeune, montrant des traces de coloration, de la coll. de M. Lory, vu de côté; fig. 10, face sup. ; fig. 14, face inf.

 

Extrait planche 1198

   
 
 

Codechinus rotundus (Gras,1848) - Aptien, Morella, Catalogne, Espagne, 34 mm

 
 
 

 

Genre Diplechinus  Lambert, 1931

Echinides fossiles du Maroc, p.15

Espèce type  Diplechinus hebbriensis Lambert,1931 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Pliensbachien

 
 
 

Diplechinus hebbriensis Lambert, 1931, Pliensbachien, Amellago, Maroc, 39 mm

 
 
 
 
 

Diplechinus hebbriensis Lambert, 1931, Pliensbachien, Maroc, 22 mm

 
 
 

Diplechinus hebbriensis Lambert, 1931, Pliensbachien, Maroc, 22 mm

 
 
 

 

 

Genre Echinotiara  Pomel,1883

Classification méthodique et genera des échinides vivants et fossiles, p.82

Espèce type  Echinodiadema bruni Cotteau,1869 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Toarcien - Maastrichtien

Syn. 

  • Echinodiadema Cotteau, 1869, p.142 (non Verrill, 1867).

  • Leioechinus Kier, 1972, p.48 ; espèce type : Leioechinus namus Kier,1972 ; synonyme subjectif plus récent.

 

Diagnose originale du genre par Pomel

Classification méthodique et généra des échinides vivants et fossiles, 1883, p.82

 

     Echinotiara (Echinodiadema Cott. non Verr.). globuleux. Zones porifères formées de pores trigéminés à paires en série un peu flexueuse, peu serrées, à peine étalées vers le péristome. Celui-ci assez grand, subdécagonal, à lèvres ambulacraires droites et beaucoup plus longues que les autres, séparées par de faibles entailles. Tubercules petits, lisses, peu mamelonnés, formant deux rangées primaires sous chaque aire, des secondaires sporatiques dans les interambulacres, au milieu d'une fine granulation. Les sutures visibles sur les plaques ambulacraires. E. Bruni Cott. est oxfordien.

 
 
 

Diagnose originale du genre par Wright,1857

Classificatixxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxivants et fossiles, 1883, p.82

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Echinotiara perebaskinei Lambert in Lambert & Perebaskine,1929

 
 
 

Echinotiara perebaskinei Lambert in Lambert & Perebaskine,1929, Maastrichtien, Jebal Rawdah, Sultanat d'Oman, 29 mm

coll. Joaquín Espílez

 
 
 
 

Echinotiara perebaskinei Lambert in Lambert & Perebaskine,1929, Maastrichtien, Oman, 26 mm

 
 

Echinotiara perebaskinei Lambert in Lambert & Perebaskine,1929, Maastrichtien, Djebel Rawdah, Hatta, Oman, 20 mm

 
   

 

Genre Magnosia  Michelin,1853

Description de quelques nouvelles espèces d'Echinodermes fossiles, p.34

Espèce type  Echinus nodulosus Goldfuss,1826 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Bajocien - Aptien

Syn. 

  • Tuberculina Ebray, 1858, p.52

 

Description du genre par Cotteau

Paléontologie française, terrain crétacé, p.798

27e Genre. Magnosia, Michelin, 1853

Echinus (pars), Munster, 1826. - Arbacia (non Gray), Agassiz, 1836. - Magnosia, Michelin, 1853.    

     Test de petite taille, circulaire, renflé en dessus, presque plane en dessous. Zones porifère droites, composées de pores simples, semultipliant d'une manière très-apparente autour du péristome. Tubercules ambulacraires et interambulacraires à peu près d'égale grosseur sur chacune des aires, imperforés et non crénelés, petits, abondants, serrés, homogènes, augmentant un peu de volume à la face inférieure, formant des rangées verticales et obliques. Péristome très-grand, enfoncé, sub-circulaire, muni d'entailles apparentes. Appareil apicial solide, étroit, granuleux, en forme d'anneau.

     Radioles inconnus.

     Rapports et différences. - Le genre Magnosia offre, dans son aspect général, dans l'arrangement de ses pores ambulacraires et interambulacraires, dans la forme et l'étroitesse de son appareil apicial, beaucoup de ressemblance avec le genre Cottaldia ; il s'en distingue nettement par ses pores très-nombreux à la face inférieure, et surtout par son péristome enfoncé, sub-pentagonal, très-largement ouvert.

     Les espèces qui composent le genre Magnosia avaient été placées, dans l'origine, par M. Agassiz parmi les Arbacia. Nous avons cherché à démontrer, dans nos Echinides de l'Yonne (1), que le genre Arbacia, tel qu'il a été compris par M. Agassiz, repose sur une erreur et ne saurait par cela même être conservé dans la méthode. Le genre Arbacia fut institué, 1835, par M. Gray (1) pour un groupe d'espèces vivantes, dont M. Des Moulins, de son côté, quelques mois auparavant, venait de faire le genre Echinocidaris. Ce dernier genre avait l'antériorité, et M. Agassiz n'hésita pas à l'accepter, mais il eut le tort

 

d'attribuer ce même nom d'Arbacia à une série de petits oursins entièrement distincts (2), et que M. Gray n'avait jamais eu l'intention de comprendre dans le genre qu'il avait créé. Frappé des inconvénients qu'il y aurait à laisser dans la méthode un nom de genre ainsi détourné de son acception primitive, M. Desor dans le Synopsis des Echinides fossiles, ainsi que l'avait déjà fait Forbes, supprima entièrement le genre Arbacia, et fit rentrer les espèces dont il se composait dans les genres Cottaldia, Glyphocyphus, Magnosia et Psammechinus. A l'exemple de M. Desor, nous réunissons aux Magnosia le genre Eucosmus de M. Agassiz, remarquable par l'étroitesse des aires ambulacraires qui paraissent garnies d'une seule rangée sub-flexueuse de tubercules. Ce caractère, que nous avons déjà signalé chez certaines espèces d'Hemicidaris, de Glyphocyphus, d'Echinocyphus ne nous paraît pas suffisant pour motiver l'établissement d'une coupe générique particulière.

     Le genre Magnosia ne renferme qu'un petit nombre d'espèces toutes assez rares. Il commence à se montrer dans les couches inférieures du terrain jurassique et disparaît avec les assises supérieures de l'étage néocomien.

 

(1) Proceedings Zoolog. Societ., part. III, p.58, Lond., 1835.

(2) Agassiz, Prod. d'une monog. des radiaires, Mém. Soc. des sc. nat. de Neuchatel, t. I, p. 190. - Id., desc. des Echin. foss. de la Suisse, p.94. - Agassiz et Desor, Catal. rais. des Ech., Ann. sc. nat., 3e série, t. VI, p.355.

(3) Desor., Synops des Ech. foss., p. 113.

 

Magnosia forbesi (Wright,1851)

 

Diagnose originale de l'espèce par Wright

On the cidaridae of the oolites, , p.29

Arbacia Forbesii, Wright, n.s. Pl. VI. fig. 4 a, b, c.

Test hemispherical ; ambulacral areae narow, with four rows of small tubercles ; interambulacral areae wide, divided by deep median depressed lines, and covered with from twenty to thirty rows of small nearly equal-sized tubercles.

Height 9/20ths of an inch, transverse diameter 15/20ths of an inch.

Description. - The test of this beautiful little Urchin is divided into fifteen unequal lobes ; five of these are narrow and form the ambulacral, and ten are wider, forming the divided interambulacral areae, which present an unusual appearance, having a median furrow descending down the centre of the areae and dividing them into two equal convex conival lobes ; the surface of the areae is thickly studded with small smooth tubercles ; at the widest part there are from twenty-five fo thirty rows ; the number of these diminish at the apex and base, the basal tubercles ar however larger than the others ; the ambulacral areae are narrow and of a nearly uniform width ; they are furnished with four rows of small tubercles similar to those occupying the interambulacral areae ; they are in fact so closely set together that the plates are invisible, so that the test presents only a univorm granulated surface ; the avenues are straight, narrow, but well defined ; the pores are closely arranged in simple paires ; the base is concave and the

 

tubercles in this region are larger ; the mouth presents almost a pentagonal form in consequence of the wide straight arch marde by the margin over the ambulacra and the small angles which the shallow notches make in the interambulacra ; the apical disc is narrow and prominent ; the madreporiform is larger than the pairs of ovarial plates, and the oculars are small, but apparently soldered into the angles formed by the ovarials.

     Affinities and differences. - The greater number and the diminished size of the tubercles, with the deep median furrow down the centre of the interambulacral areae, serve to distinguish A. Forbesii from A. nodulosa : as they are the only two forms of this genus hitherto found in our Oolites, these characters form a good diagnosis.

     Locality and stratigraphical range. - This Arbacian was collected from the upper beds of the Inferior Oolite near Dundry, and we only know it from that locality. I have dedicated this species to Prof. Edward Forbes, to whose genius, talents, and learning natural history is so largely indebted.

 

Description de l'espèce par Desor

Synopsis des échinides fossiles, p.115

     Forbesi Syn. Arbacia Forbesi Wright, Cidarid. in Ann. and Magaz. of Nat. Hist. Vol. VIII, p.38, Tab. XIII, fig. 4. Espèce de moyenne taille ; les aires ambulacraires sont distinctement divisées en deux lobes par un sillon profond et évasé, chaque lobe plus large que l'are ambulacraire. Celle-ci ne porte que quatre rangées de tubercules, tandis que les aires interambulacraires en comptent de vingt-quatre à trente.

     Grande Oolite (Bathonien) de Dundry. Rare.

     Coll. Wright.

 

Magnosia forbesi FORMES BASSES

 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 23 mm

 
   
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 18 mm

 
 
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 26 mm

 
 
   
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 10 mm

 
 
   
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 14 mm

 
 
 
 

Magnosia forbesi FORMES de GRANDE TAILLE, HAUTES et/ou sub-coniques

 
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 28 mm

 
 
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 29 mm

 
 
   
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 30 mm

 
 
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 32 mm

 
 
 
 

Magnosia forbesi FORMES GEANTES, PYRIFORMES

 
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 49 mm

 
 
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Maroc, 51 mm

 
 
 
 

Magnosia forbesi (Wright,1851), Bajocien, Talsinte, Maroc, 52 mm

 
 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931

 
 

Diagnose originale de l'espèce par Lambert,1931, p.19

Etude sur les échinides fossiles du Nord de l'Afrique.

 

Magnosia Termieri LAMBERT.

Pl. 1, fig. 17,18.

     Espèce de taille relativement grande, mesurant 36 mm. de diamètre sur 32 de hauteur, très haute, subglobuleuse, à test mince. Face inférieure un peu rétrécie, en partie occupée par un large péristome. Apex inconnu. Ambulacres très étroits, à zones porifères simples et pores ne paraissant pas se multiplier près du- péristome ; ils sont ornés, à la face orale, de deux rangs de petits tubercules mamelonnés, incrénelés et imperforés ; au-dessus et jusqu'à l'apex il n'y a plus que de très petits tubercules granuliformes, nombreux, serrés, irréguliers, ne formant pas de rangées verticales et au nombre d'environ trois par primaire. Dans les interambulacres, marqués d'une dépression médiane, les tubercules forment, à la face orale près du péristome, des rangées transverses d'environ 2'1, semblables à ceux de la base des ambulacres ; puis, dès le dessous de l'ambitus, ces tubercules diminuent brusquement de volume, deviennent granuliformes, lins, serrés, très homogènes, ne formant pas de rangées distinctes, plutôt disposés en quinconce ; au-dessus de l'ambitus les tubercules granuliformes très petits, mais toujours mamelonnés, incrénelés et imperforés tendent à constituer des rangées transverses, qui peuvent atteindre pour une aire le nombre de 50 tubercules •, ces tubercules sont entremêlés de rares granules microscopiques et l'on n'observe pas de rangées principales distinctes.

     Par sa taille, l'étroitesse de ses ambulacres, le nombre et la finesse de ses tubercules granuliformes, cette espèce se distingue facilement de tous ses congénères. M. gigantea Fourteau de l'Aptien d'Égypte est moins haut, plus hémisphérique ; ses ambulacres sont plus larges; ses tubercules sont moins hétérogènes, plus gros et moins serrés en dessus, plus petits it ta face orale. Mon M. Bruni du Bajocien du Var est plus petit, ik

 

base plus large, et ses tubercules sont aussi plus homogènes. M. aalensis Talbot-Paris a ses tubercules bien moins nombreux dans chaque rangée transverse et plus espacés, en sorte que cette espèce, pour ainsi dire nominale , ne saurait être rapprochée du M. Termieri.

     Par sa physionomie générale l'espèce rappelle un peu à la fois les Codiopsis et le Gymnodiadema, mais G. choffati de Loriol, du Callovien du Portugal, en diffère profondément par la hauteur bien plus grande de ses plaques coronales, ses tubercules perforés et autrement disposés à la face orale. Quant aux Codiopsis, il n'y a en réalité aucun rapport entre leur aspect nu résultant de la chute de leurs tubercules radioliformes et celui de notre Magnosia dû à la finesse de tubercules stables.

     M. Henri Termier a recueilli cette très intéressante espèce au N du Bureau de l'Oued Ali, rive gauche de l'Oued Chegg-el-Ard, dans une couche dont je chercherai ultérieurement à préciser le niveau (voir p. 22).

Extrait de la planche 1

 

 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931, Bajocien, Imouzzer, Guersif, Maroc, 51 mm

 
 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931, Bajocien, Talsinte, Maroc, 30 mm

 
 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931, Bajocien, Guercif, Maroc, 26 mm

 
 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931, Bajocien, Talsinte, Maroc, 29 mm

 
 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931, Bajocien, Talsinte, Maroc, 33 mm

 
 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931, Bajocien, Talsinte, Maroc, 25 mm

 
 
 
 

Magnosia termieri Lambert,1931, Bajocien, Talsinte, Maroc, 35 mm

 
 
 

Genre Polycyphus  Desor in Agassiz & Desor,1847

Catalogue raisonné des échinides

Espèce type  Polycyphus normannus Desor,1847 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Jurassique moyen et supérieur

 

Diagnose originale du genre par Agassiz

Catalogue raisonné des échinides, 1847

XXVII. POLYCYPHUS Agass.

     Oursins de petite taille, à tubercules uniformes sur toute la surface du test. Bouche grande, pentagonale. Pores disposés par triples paires obliques. C'est le seul caractère qui les distingue des Arbacia. Toutes les espèces sont fossiles, des terrains oolitiques et crétacés.

 
 

Polycyphus normannus Desor in Agassiz & Desor,1847

 

Diagnose de l'espèce par Desor

Synopsis des échinides fossiles, p.117

 
     Polycyphus Normannus (Tab. XIX, fig. 4-6).

     Syn. Polycyphus nodulosus Agass. Catal. rais. p. 57, Tab. XV, fig. 18 et 18 a. - Arbacia nodulosa Wright, Cidarid. in Ann. and Magaz. of Nat. Hist. Vol. VIII, p.39, Tab. XIII, fig. 3. Petit oursin subconique. Quatre rangées de tubercules ambulacraires et au moins quatorze d'interambulacraires, formant des séries ascendantes obliques, entre lesquelles se remarquent de plus petits granules.

     M. 43. S. 1.

     Grande Oolite (Bathonien) de Ranville, Luc, de Stevenhampton.

     Coll. Deslongchamps, Michelin, Hébert, Wright. Assez abondant.

 

Polycyphus normannus Desor in Agassiz & Desor,1847, Bathonien supérieur, Calvados, 15 mm

 

Genre Psephechinus  Pomel, 1883

Classification méthodique et genera des échinides vivants et fossiles, p.81

Espèce type  Stomechinus michelini Cotteau in Cotteau & Triger,1857 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Jurassique moyen

Syn. 

  • Sporadocyphus Pomel, 1883, p.81 ; espèce type : Polycyphus jauberti Cotteau,1863.

 

Diagnose du genre par Pomel, 1883, p.81

Classification méthodique et genera des échinides vivants et fossiles

   Psephechinus. Diffère du précédent par les paires de pores formant un seul échelon sur chaque plaque ambulacraire, et par les tubercules bien plus homogènes, plus régulièrement sériés transversalement. Des mêmes terrains : S. Greslyi, gyratus, semiplacenta, etc., sont jurassiques ; P. Pilleti (Cott. sub Psammechinus) est néocomien.

 

Psephechinus daguini (Lambert,1933)

 

Diagnose de l'espèce par Lambert, 1933, p.50

Echinides fossiles du Maroc

STOMECHINUS DAGUINI LAMBERT (nov. spec.).

Pl. I, fig. 21; pl. III, fig. 5.

     M. le professeur Daguin a bien voulu me communiquer trois Échinides recueillis par M. Célérier dans la région d'Engil et appartenant à des Stoméchiniens.

     L'un d'eux mesure 40 millimètres de diamètre sur 30 de hauteur ; son péristome pentagonal, très développé, est large de 20 millimètres et muni de profondes scissures interambulacraires. La forme générale du test est plutôt arrondie que subpentagonale, la face supérieure plutôt subhémisphérique que subconique, la face orale plane, un peu déprimée vers le péristome. Dans les ambulacres, les pores se multiplient beaucoup près de ce péristome dont le cadre est plus largement formé par les aires ambulacraires que par les interambulacraires ; ils y deviennent trigéminés. A l'ambitus les pores sont plutôt par série simple, onduleuse que par échelons ; puis au-dessus de l'ambitus ils forment des échelons de trois paires, mais très peu obliques ; enfin à l'approche de l'apex ils se redressent encore, presque en série simple. Les plaques ambulacraires portent, près des zones porifères le plus souvent un tubercule mamelonné, parfois deux plus petits et en dessus certaines plaques sont simplement granulifères. Les tubercules secondaires sont les uns assez développés, mais irrégulièrement disposés, les autres plus petits tendent à se confondre avec les granules.

     Les interambulacres portent deux séries de tubercules principaux assez nettement scrobiculés et des rangées secondaires multiples médianes et externes ; ces dernières au nombre de 3 + 3, les médianes de 2 ou 3 + 2 ou 3, irrégulières,; en dessus les tubercules secondaires sont encore plus irréguliers et accompagnés de granules, les uns assez gros mamelonnés, les autres plus fins, épars.

 

     J'avais d'abord été tenté de rapporter cet individu au Psephechinus globosus, dont il présente bien la physionomie générale tuberculeuse ; mais son péristome est plus développé et la disposition de ses ambulacres, avec plaques souvent simplement granuleuses, ne permet pas de le laisser dans la même section des Stomechiniens ; c'est encore un vrai Stomechinus, tandis que l'espèce globosus appartient à la section Psephechinus. Stomechinus figuigensis LAMBERT, du Bathonien est beaucoup plus tuberculeux et ses zones pori­fères plus larges sont disposées par échelons plus obliques. S. bigranularis LAMARCK, d'aspect bien plus granuleux, n'est même pas à comparer. S. multigranularis COTTEAU en diffère par ses ambulacres plus larges avec pores en échelons sensiblement plus obliques.

     Le type a été rencontré par M. Célérier aux environs de Boulemane, dans la haute vallée de l'oued Guigou, aux gorges de Recifa. Dans la même région, mais dans une roche différente plus foncée et plus dure, on a recueilli au Gaberal le Psephechinus globosus et au N E de Récif a un moule de Stomechinien correctement indéterminable. Un individu médiocre qui me paraît appartenir au Stomechinus Daguini, a été trouvé par M. Dubar sur la colline au S E de Midelt avec des radioles du Spherotiaris Koechlini.

Extrait de la planche I & III

 

 

Psephechinus daguini (Lambert,1933), Bajocien, Boulemane, Maroc, 48 mm

 
 

Psephechinus daguini (Lambert,1933), Bajocien, Boulemane, Maroc, 44 mm

 
 

Psephechinus daguini (Lambert,1933), Bajocien, Talsinte, Boudhar, Maroc, 36 mm

 
 

Psephechinus daguini (Lambert,1933), Bajocien, Talsinte, Boudhar, Maroc, 40 mm

 
 

Psephechinus michelini (Cotteau,1857), Bajocien, Talsinte, Maroc, 45 mm

 
 

Psephechinus michelini (Cotteau,1857), Bathonien supérieur, Calvados, 15 mm

 
 

Psephechinus michelini (Cotteau,1857), Bathonien, Maroc, 45 mm

 
 
 

Psephechinus microcyphus (Wright,1856)

 
 

Diagnose originale de l'espèce par Wright,1856

British fossil Echinodermata from the Oolitic formations, p.213

 

Stomechinus microcyphus, Wright, nov. sp. Pl. XV, fig. 1 a, b.

     Test circular, hemispherical, with a flat base ; ambulacral areas with four rows of tubercles, diminishing to two on the upper surface ; inter-ambulacral areas with ten rows of tubercles at the equator, irregularly disposed on the plates, and a median depression in the hue of the centro-suture ; poriferous zones vide, the pores in oblique ranks of threes, and between each file two stnall granules regularly disposed.

     Dimensions.—Height, six tenths of an inch ; transverse diameter, nearly one inch.

     Description.—The modem generic divisions of the family Echinidae often repose upon characters which undergo many phases of development in the different species ; and thus it sometimes happens, as in the urchin now under consideration, some of the species approach, in their ensemble, nearer to aberrant forms of an allied genus than to the one to which they are referred.

     This form certainly very much resembles a large Polycyphus Normannus, Desor ; although the state of conservation of the test, and the concealment of the base by adherent rock, prevents that amount of examinatiou so necessary for a critical diagnosis ; still, however, the specimen exhibits such a group of characters, that I have placed it in the genus Stomechinus for the following reasons I st, The size of the body ; 2d, the thickness of the test ; 3d, the irregular arrangement of the tubercles on the inter-ambulacral plates ; and 4th, the absence of a median depression in the inter-ambulacra.

     The ambulacral areas (fig. 1 b) have four rows of tubercles at the equator, two marginal rows placed on the extreme borders of the area, and two inner rows near the sutural line; the tubercles all alternate with each other (fig. 1 b), and the two inner rows disappear at the upper surface.

      The poriferous zones arc wide ; the pairs of pores arc disposed in oblique ranks of threes, rather widely asunder (fig. 1 b), and between each rank two small tubercles are developed, which separate them from each other throughout the zones (fig. 1 b), so that there is only one trigeminal rank of pores opposite each large inter-ambulacral plate.

     The inter-ambulacral segments are twice the width of the ambulacral ; the centro­suture is very distiuctly marked, but there is no median depression, and the division of the test into fiftcen lobes, so characteristic of Polycyphus, is not seen in this form ; each of the large plates in general supports four or five tubercles, which are rather irregularly disposed on its surface (fig. 1 b) ; they have narrow, ring-like areolas around their base, encircled by rows of small granules (fig. 16), invisible to the naked eye, and only seen with a lens; the inter-ambulacra have therefore ten rows of tubercles at the equator ; the third tubercle from the poriferous zones represents the principal row, which is con­tinuons from the base to the dise; but the other lateral rows disappear at différent points between the circumference and the vertex.

     The apical dise is unfortunately absent, and the base is adherent to a hard shelly fragment of the Great Oolite limestone, which cannot be removed without, at the same time, detaching the shell. In this remarkable formation, the Oolitic grains are indented into the plates of the test of the Echinodermata, as well as into the shelly of the Mollusca ; and unless the specimen separates readily from the matrix, it is almost hopeless to expect to remove it without so ranch injury to the sculpture as will render its determination doubt­full, or even impossible. For this reason I have been unable to expose the base of this beautiful rare form.

 

     Affinities and differences.—The nearest affinities of this species is with Potycyphus Normannus, Desor ; but it bas a lunch thicker test, the inter-ambulacral tubercles are proportionately smaller and more irregularly disposed, and they have circles of granules around their areolas ; the segments are not divided into lobes by median depressions ; the poriferous zones are wide and only slightly depressed, and the trigeminal ranks of pores are separated by small tubercles all these diagnostic characters show how distinct Stomechinus microcyphus is from Polycyphus Normannus, when a critical coniparison is made between these two nrchins, which are often found in the saine bed. I know of no other brin for which our species could be mistaken.

     Locality and Stratigraphical position.--This beautiful urchin is one of the many exquisite fossils collected by my friend Mr. Lycett, from the Great Oolite of Minchin­hampton Common. It occurs in the shelly beds of limestone at the large quarry, and is the only spechnen found by him, aller many years' diligent search, in his favorite localities.

     I have one small specimen of the saine urchiti, collected from the Great Oolite of Ranville, Calvados, by M. Tesson, in which the apical disc is preserved. It is small and prominent ; the genital plates are nearly equal-sized, the right anterior plate is the largest, and the spongy madreporiform body occupies all the surface of that plate ; the oculars are small, and deeply indented where they receive the apex of the ambulacra ; the genital holes are perforated about the outer third of the plates; the vent is oblong, and its long diameter lies obliquely across the test. It is doubtless a rare urchin in France, as none of the systematic anthors make mention of it ; or it may be that it has hitherto been confounded with Polycyphus Normannus.

Extrait de la planche XV, fig. 1 a, b

 

 
 
 

Psephechinus microcyphus (Wright,1856) - Bathonien, Luc-sur-Mer, Calvados, 7 mm

 
 
 

Genre Stomechinus  Desor,1847

Synopsis des échinides fossiles, p.124

Espèce type  Echinus bigranularis Lamarck,1816 (désignation subséquente par Lambert in Lambert & Thiery (1911) Essai de nomenclature raisonnée des échinides fossiles, p.237)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Aalénien - ? Aptien

Syn. 

  • Glyptechinus de Loriol, 1873, p.169 ; espèce type : Glyptechinus rochati de Loriol,1873, p.170 ; synonyme subjectif plus récent.

  • Spaniocyphus Pomel, 1883, p.81 ; espèce type : Echinus fallax Agassiz in Agassiz & Desor,1846 ; synonyme subjectif plus récent.

  • Sporotaxis Pomel, 1883, p.84 (genre défini sur une erreur de figuration)

  • Cretacechinus Lambert & Thiery, 1911, p.81 ; espèce type : Stomechinus camarensis de Loriol,1887, p.65 ; probablement synonyme subjectif plus récent, type très mal conservé et partiel, apex non présent.

 

 

Diagnose originale du genre par Desor

Synopsis des échinides fossiles, 1847, p.124

XLIe Genre. - STOMECHINUS (1) Desor, nov. gen.

Tab. XVIII, fig. 5-7.

     Oursins de moyenne taille, subconiques, à pores distinctement trigéminés comme chez les vrais Echinus. Péristome grand, profondément entaillé, non plus régulièrement décagonal, mais en forme de pentagone dont les angles bifides correspondent aux aires interambulacraires.

     Radioles en forme de petites épines striées longitudinalement.

     Ce type, dont il existe bon nombre d'espèces, ne nous est connu jusqu'ici que des terrains oolitiques. Les plus anciens sont ceux de l'Oolite inférieure (Bajocien).

     Nota. Pour bien apprécier la valeur des caractères tirés de la forme du péristome, sur lesquels est fondé le genre Stomechinus, il suffira de comparer la fig. 7 de Pl. XIX avec les fig. 3 et 8 de la même planche.

 

 Par suite de la largeur des entailles, la lèvre interambulacraire se trouve réduite dans notre genre à une lobe aigu : la lèvre ambulacraire, en revanche, est d'autant plus large. Il en résulte que le péristome, au lien de former un décagone régulier, se présente plutôt sous la forme d'un pentagone à angles bifurqués.

(1) de  στο'μα  bouche.

Extrait de la planche XVIII, fig.5-7, d'après Desor

 

 
 
 

Stomechinus bigranularis (Lamarck,1816)

 
Diagnose originale de l'espèce, d'après Lamarck
Histoire naturelle des animaux sans vertèbres, 1816, p.50

30. Oursin bigranulaire. Echinus biganularis.

Ech. hemisphaerico-depressus ; fasciis porosis, subnudis, quadriporis ; tuberculorum majorum seriebus undiquè binis.

Habite .  .  .  .  fossile  .  .  .  .  Mon cabinet.

Description de l'espèce, d'après Desor
Synopsis des échinides fossiles, 1847, p.125

Stomechinus bigranularis (Tab. XVIII, fig.5-7).

     Syn. Echinus bigranularis Lamk. Forbes, Decad. V. - Echinus antiquus Defr. Mss. - Echinus serialis Wright (non Agass.), Cidarid. of the Oolites in Ann. and Mag. of Nat. Hist. Octbr. 1851, Tab. XIII, fig. 2. - Echinus intermedius Agass. Catal. syst. p. 12. - Echinus arenatus Lamk. Oursin circulaire ou subpentabonal, plus ou moins déprimé, jamais très renflé. Deux rangées principales de tubercules ambulacraires et six d'interambulacraires. Comme les rangées secondaires ne s'élèvent pas au-dessus de l'ambitus, il en résulte qu'à la face supérieure le milieu des aires interambulacraires correspond à de larges bandes déprimées et d'apparence lisses, quoiqu'elles soient pourtant garnies d'une fine granulation très homogène. A la face inférieure, les tubercules sont saillants et serrés ; ceux des aires ambulacraires sont cependant un peu moins développés que ceux des aires interambulacraires. Péristome profondément entaillé, mais moins grand proportionnellement que dans la plupart des autres espèces. Lèvre interambulacraire très étroite, en forme de lobe pointu.

 

     M. 25 (type). M. 81 (Echinus arenatus). M. 79 (jeune âge).

     Grande Oolite (Bathonien) de Ranville, Ainnes.

     Oolite de Shurdington et Dundry-Hills.

     Mus. Paris, Coll. Deslongchamps, Michelin, d'Archiac, Hébert, Wright, Mus. géol. prat. de Londres.

     Nota. J'ai été longtemps dans le doute sur l'indentité de cette espèce, qu'il était d'autant plus difficile de bien définir, que parmi les originaux du musée de Paris étiquetés de la main de Lamarck, il se trouvait plusieurs espèces. Après bien des hésitations, je propose de restreindre le nom de bigranularis à l'espèce de l'oolite, si bien figurée par M. Wright sous le nom de E. serialis et plus tard par M. Forbes.

 

 

Stomechinus bigranularis (Lamarck,1816), Bajocien, Maroc, 25 mm

 
 

Stomechinus bigranularis (Lamarck,1816), Bajocien, Maroc, 45 mm

 
 

Stomechinus bigranularis (Lamarck,1816), Bajocien, Maroc, 42 mm

 
 

Stomechinus bigranularis (Lamarck,1816), Bajocien, Maroc, 60 mm

 
   
 

Stomechinus bigranularis (Lamarck,1816), Bajocien, Maroc, 44 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851)

 
Description de l'espèce, d'après Desor
Synopsis des échinides fossiles, 1847, p.128

     multigranularis Syn. Echinus multigranularis Cot. Ech. foss. p. 61,  Tab. VII, fig. 6-8. Assez grande espèce du type du S. Caumonti, mais beaucoup plus haute et plus conique. Huit à dix rangée de tubercules interambulacraires et quatre ambulacraires.

     Bathonien de Grimayx (Yonne). Rare.

     Coll. Rathier.

     Nota. Par une erreur du dessinateur les quatre rangées de tubercules ambulacraires ne sont pas suffisamment indiquées dans la figure de M. Cotteau.

Diagnose originale de l'espèce, d'après Cotteau
Etudes sur les échinides fossiles du département de l'Yonne, 1851, p.61

Echinus multigranularis, Cot.

Pl. 7, fig. 6-8.

     Testa, subpentagonali, supernè maximè inflatâ, conicâ, infernè planà. Areis interambulacrariis latis, in medio depressis et supernè lavibus, proeditis plurimis seriebus tuberculorum principalium. Areis ambulacrariis strictis, quatuor seriebus tuberculorum praeditis. Seriebus tuberculorum irregulariter dispositis ; tuberculis internè majoribus. Ano subcirculari. Assulà ovariali impari magnâ. Ore magno, decies et profundè inciso.

     Dimensions. - Hauteur, 35 millimètres ; diamètre transversal, 43 millimètres ; largeur de l'ouverture buccale, 21 millimètres.

     Cette espèce est visiblement subpentagonale ; la face supérieure est conique et fortement renflée ; la face inférieure est presque plane. Les aires interambulacraires présentent, sur le milieu de leur surface, une dépression qui est lisse à la partie supérieure ; elles sont garnies de nombreuses séries de tubercules principaux assez irrégulièrement disposés ; les rangées se réduisent à deux aux approches du sommet et bordent parallèlement la dépression lisse qui occupe le milieu des aires. Les aires ambulacraires sont relativement très-étroites et garnies de quatre rangées de tubercules très-peu régulières. Tous ces tubercules principaux sont à peu près d'égale grosseur, à l'exception de ceux qui se développent à la partie inférieure et qui sont un peu plus volumineux ; l'espace intermédiaire est rempli par de fines granules. Les pores ambulacraires sont disposés par triples paires, mais aux approches de l'ouverture buccale ils se multiplient, et la zone qu'ils occupent s'élargit considérablement. L'appareil oviducal est de médiocre grandeur ; les plaques ovariales sont pentagonales, granuleuses et perforées ; la plaque ovariale impaire, d'apparence spongieuse est beaucoup plus grande que les autres ; les plaques interovariales sont très-petites. L'anus est subcirculaire. La bouche est très-grande et décagonale ; les entailles sont profondes et disposées de manière à rendre le bord qui correspond aux aires ambulacraires très-grand et presque droit, tandis que celui qui correspond aux aires interambulacraires est petit et anguleux.

 

     Rapports et différences. - Les espèces qui appartiennent au genre Echinus sont de tous les oursins les plus difficiles à distinguer. Les différences à l'aide desquelles on sépare les espèces consistent le plus souvent dans la forme générale, dans la disposition des tubercules ; or, ces caractères, presque toujours variables suivant l'âge des individus, suivant la localité d'où ils proviennent, sont très-difficiles à saisir et sont de nature à entraîner dans plus d'une erreur. Au premier abord on serait tenté de réunir l'espèce qui nous occupe à l'échinus brigranularis, var. major (echinus intermedius, Ag.), dont elle se rapproche par l'uniformité de ses tubercules et par l'espace lisse qu'on remarque au milieu des aires interambulacraires ; cependant de notables différences existent entre les deux espèces. L'échinus multigranularis est beaucoup plus renflé, beaucoup plus conique que l'échinus bigranularis. Comme l'indique le nom que je lui ai donné, il est recouvert d'un nombre de tubercules beaucoup plus considérable ; on en compte huit ou dix rangées sur les aires interambulacraires et quatre sur les aires ambulacraires, tandis que l'echinus bigranularis n'en présente jamais que deux sur chacune des aires. Ces différences m'ont paru suffisantes pour constituer une espèce nouvelle.

     Localité. - M. Rathier a recueilli cette espèce à Grimaux dans les couches supérieures de l'étage bathonien ; elle y est très-rare.

Planche 7 (extrait)

 

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 60 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 43 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 45 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 46 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 48 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 48 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 35 mm

 
 

Stomechinus multigranularis (Cotteau,1851), Bajocien, Maroc, 49 mm

 
 

Stomechinus figuigensis Lambert,1925

 
Diagnose originale de l'espèce, d'après Lambert
Essai de nomenclature raisonnée des échinides, 1925, p.571

     (1) Stomechinus figuigensis Lambert (Pl. XV, fig. 8).

     Test hémispérique, mesurant 39 mill. de diamètre sur 21 de hauteur. Ambulacres avec quatre rangées de tubercules homogènes et zones porifères larges par suite de la grande obliquité des échelons porifères ; majeures dont les tubercules alternent, appartenant l'un à la série externe, l'autre à la série interne. Tubercules interambulacraires très homogènes, au nombre à l'ambitus de dix à douze par rangée transverse ; pas de zone médiane dénudée. - S. multigranularis a ses tubercules ambulacraires plus inégaux.

     Localité : Djebel Klakh au N. W. de Figuig ; Bathonien. Recueilli par le Dr Russo.

Planche XV (extrait)

   
Description de l'espèce, par Lambert
Etude sur les échinidés fossiles du Nord de l'Afrique, 1931, p. 17

 Stomechinus figuigensis Lambert.

     Etablie dans notre Essai de nomenclature raisonnée des Echinides, p. 571, pl. XV, fig. 8, cette espèce subhémisphérique est remarquable par la largeur de ses zones porifères en échelons très obliques, le grand nombre et l'homogénéité de ses tubercules interambulacraires formant dix à douze rangées verticales et en même temps des rangées transverses régulières.

     Lors même que l'on n'aurait sous les yeux qu'un fragment de cette espèce, la largeur de ses zones porifères et la régularité de ses tubercules interambulacraires ne permettent pas de la confondre avec notre Psephechinus globosus. Chez Psephechinus Michelini les pores sont aussi par échelons moins obliques et les rangées de tubercules interambulacraires sont plus nombreuses.

     Le S. figuigensis a été trouvé par le Dr Russo au Djebel Klakh ; il paraît rare.

 

Stomechinus figuigensis Lambert,1925, Bajocien, Maroc, 48 mm

 
 

Stomechinus figuigensis Lambert,1925, Bajocien, Maroc, 50 mm

 
 

Stomechinus figuigensis Lambert,1925, Bajocien, Maroc, 62 mm

 
 

Stomechinus morierei Cotteau,1880

 
Description de l'espèce, par Cotteau
Paléontologie française, terrains jurassiques, tome 2, 1880, p. 703

N° 473. Stomechinus Morierei, Cotteau,1881,

Pl. 454.

   

     Espèce de taille moyenne, circulaire, renflée, subconique en dessus, presque plane en dessous. Zones porifères larges, droites, formées de pores arrondis, rapprochés les uns des autres, séparés seulement par un petit renflement granuliforme, disposés par triples paires obliques. Quelques petits granules se montrent çà et là dans les zones porifères et forment même, près des aires ambulacraires, une rangée assez irrégulière. Aires ambulacraires présentant deux séries de petits tubercules principaux, lisses, mamelonnés, scrobiculés, placés très près des zones porifères. Deux autres rangées secondaires, composées de tubercules à peu près identiques aux premiers, existent vers la base des aires ambulacraires, mais ces rangées sont inégales, irrégulières ; elles disparaissent plus ou moins promptement à la face supérieure et sont remplacées par quelques tubercules rares et épars. De petites verrues inégales se groupent en cercle plus ou moins distinct autour de chaque scrobicule, et sont plus nombreuses vers l'ambitus qu'à la face supérieure. Aires interambulacraires relativement peu développées, pourvues de deux rangées principales de petits tubercules de même structure et de même taille que ceux des aires ambulacraires, un peu plus gros cependant et un peu plus distincts près du sommet. Dix ou douze rangées de tubercules secondaires se montrent vers l'ambitus ; ces tubercules, aussi volumineux, quelquefois même plus développés que les tubercules principaux, sont inégaux, irrégulièrement disposés et disparaissent aux approches du sommet. Comme dans les aires ambulacraires, de petits granules assez serrés et un peu plus abondants vers l'ambitus qu'à la face supérieure, accompagnent les tubercules et tendent à se grouper en cercle autour de chaque scrobicule. Zone miliaire lisse et nue. Périprocte grand, sub-circulaire. Appareil apical étroit, saillant, légèrement granuleux ; plaques génitales perforées près du bord ; plaque madréporiforme un peu plus développées que les autres.

     Nous rapportons à cette espèce un Stomechinus que M. Martin a recueilli dans l'étage bathonien des environs de Dijon, et qui fait aujourd'hui partie du musée de Genève ; sa taille est plus petite, mais sa forme est la même, haute, renflée, subconique ; ses zones porifères sont larges, droites, à fleur de test, composées de pores petits, arrondis, disposés par triples paires obliques qui se relèvent un peu près du sommet et vers l'ambitus, et se rapprochent de nouveau autour du péristome. Ses tubercules ambulacraires et interambulacraires sont très petits et augmentent à peine de volume à la face inférieure ; iles forment, sur les aires ambulacraires, deux rangées régulières, homogènes, placées très près des zones porifères, et deux autres rangées secondaires à peu près de même taille, souvent même un peu plus fortes, mais moins régulières et disparaissant avant d'arriver au sommet. Les tubercules interambulacraires présentent la même physionomie que chez le type du S. Morierei. Les tubercules secondaires, à peu près de même taille que les tubercules principaux, sont abondants et forment huit ou dix rangées bien distinctes, mais plus irrégulières à la face supérieure, s'élevant assez haut, et disparaissant au fur et à mesure que l'aire interambulacraire se rétrécit. Granules intermédiaires inégaux, peu abondants, laissant souvent la partie supérieure et inférieure des plaques presque lisse. La face inférieure est remarquable par la petitesse de ses tubercules principaux et secondaires qui, comme nous l'avons dit, augmentent à peine de volume. Le péristome est très grand, enfoncé, un peu rentrant et marqué de légères entailles.

 

     Exemplaire type : hauteur, 23 millimètres ; diamètre, 30 millimètres.

     Individu de la Côte-d'Or : hauteur, 19 millimètres ; diamètre, 26 millimètres 1/2 ;

     Rapports et différences. - Cette jolie espèce est une de celles qui, au premier aspect, rappellent la physionomie des Polycyphus, et démontrent combien il est difficile d'établir les limites qui les séparent des Stomechinus ; ses tubercules espacés et inégaux, nous ont engagé dès l'origine à la réunir à ce dernier genre. Voisine par sa forme conique, par le nombre et la petitesse de ses tubercules du S. sulcatus, cette espèce s'en distingue par ses zones porifères beaucoup moins granuleuses, tout en présentant, au milieu des pores, une rangée verticale plus distincte, par ses tubercules ambulacraires et interambulacraires augmentant moins rapidement de volume à la face inférieure, par ses tubercules secondaires plus abondants, par ses granules moins serrés et moins nombreux, par son péristome plus enfoncé, et surtout par l'absence de sillons profonds et lisses qui accusent, chez le S. sulcatus, le milieu des aires interambulacraires. Le S. Morierei présente aussi quelques rapports avec le Polycyphus textilis, de l'étage callovien, mais cette dernière espèce, que nous laissons dans le genre Polycyphus, sera toujours reconnaissable à ses tubercules plus fins, plus nombreux, plus homogènes, et surtout à l'absence de rangées interambulacraires principales.

     Localités. - Ranville (Calvados) ; environs de Dijon (Côte-d'Or). Très rare. Etage bathonien.

     Musée de Genève (collection Martin), ma collection.

     Explication des figures. - Pl. 454, fig. 1, S. Morierei, de Ranville, de ma collection, vu de côté ; fig. 2, face supérieure ; fig. 3, plaques ambulacraires et interambulacraires prises au-dessus de l'ambitus, grossies ; fig. 4, tubercule interambulacraire, vu de profil, grossi ; fig. 5, appareil apical grossi ; fig. 6, autre exemplaire, du Musée de Genève, vu de côté ; fig. 7, face supérieure ; fig. 8, face inférieure ; fig. 9, plaques interambulacraires grossies.

planches 454 (extrait)

 

 
 

Stomechinus morierei Cotteau,1880, Bajocien, Maroc, 60 mm

 
   
 

Stomechinus morierei Cotteau,1880, Bajocien, Maroc, 36 mm

 
 

Stomechinus morierei Cotteau,1880, Bajocien, Maroc, 34 mm

 
 

 
 

Stomechinus morierei Cotteau,1880, Bajocien, Maroc, 45 mm

 
 

Stomechinus tinginatus Vadet & Nicolleau,2005

 
 

Stomechinus tinginatus Vadet & Nicolleau,2005, Pliensbachien, Amellago, Maroc, 11 à 15 mm (11mm pour le spécimen isolé)

 
 

Stomechinus tinginatus Vadet & Nicolleau,2005, Pliensbachien, Amellago, Maroc, 16 mm

 

 

Genre Thierychinus  Lambert,1910

Sur trois genres d'échinides nouveaux, p.5

Espèce type  Thierychinus delaunayi  Lambert in Lambert & Thiery,1914 (désignation subséquente par  Lambert in Lambert & Thiery,1914, Essai de nomenclature raisonnée des échinides. p.244)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Bajocien

 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 39 mm

 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Talsinte, Maroc, 83 mm

 
 
 

 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 67 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 77 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 81mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 70 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 72 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 83 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 66 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 68 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 79 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 92 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 72 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 77 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 85 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Maroc, 90 mm

 
 
 
 

Thierychinus delaunayi Lambert,1914, Bajocien, Talsinte, Foum Slimane, Maroc, 68 mm

 
 
 

 

Genre Tiarechinopsis  Lambert in Besairie,1936

Notes sur quelques échinides de Madagascar et du Zululand, p.120

Espèce type  Tiarechinopsis besairei  Lambert in Besairie,1936 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Bajocien

 
 
 

Tiarechinopsis besairei Lambert in Besairie,1936, Bajocien, Maroc, 25 mm